Critiques : Jusqu'en enfer

    en DVD le 02 Décembre 2009

Notre critique : Jusqu'en enfer

    Horreur oldschool à la sauce cannoise

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    On ne sait pas si on irait jusqu’en enfer pour lui (faut peut-être pas pousser) mais jusqu’à faire une heure de queue entourée de journalistes avides d’horreur fraîche, ça c’est sûr ! Et oui parce qu’on aurait loupé pour rien à Cannes le grand retour de Sam Raimi au genre qui l’a vu naître : l’horreur. Un genre qu’il a quitté il y a beaucoup trop longtemps - et sincèrement, même si la trilogie des Spider-man vaut le détour, il nous manquait quand même vachement. D’autant que son retour aux sources est archi-culotté : à l’heure des films d’horreur hyper réalistes à la Rec ou The Descent, Monsieur Sam Evil Dead Raimi nous balance un film old school au possible. Un vrai train fantôme qui nous chahute, nous bouscule de tous côtés et marche du tonnerre. Le synopsis ? Une "banale" histoire de malédiction, lancée par une mamie gipsy à une banquière blonde qui jusqu’à présent était plutôt gentille dans la vie… Rien que de très classique, donc (le dénouement l’est tout autant) pourtant Jusqu'En Enfer, dans sa forme, est carrément fantastique.

    Peut-être était-il frustré que son Spider-man 3 ne corresponde pas exactement à l’image qu’il en avait, toujours est-il que Sam Raimi a décidé de se lâcher, et de nous faire plaisir en se faisant plaisir. Ainsi, il multiplie les clins d’œil aux films cultes de l’horreur, fait des renvois (inconscients ?) à ses propres oeuvres, piège ses personnages – et nous-mêmes par la même occasion. Et oui, car l’une des grandes forces du film est de ne pas se prendre au sérieux, et de provoquer autant de sursauts de terreurs que de rires toujours francs. C’est sûr, l’ex-maestro en la matière n’a rien perdu de son savoir-faire. Certains plans sont tout bonnement magnifiques, le montage est à se damner, et la scène de baston dans la voiture est tellement forte que j’ai une trouille encore plus bleue de descendre au parking toute seule…

    Du coup, d’une histoire assez simple, Sam Raimi fait un retour tonitruant dans l’horreur, et prouve à ceux qui pensaient qu’il avait vendu son âme au diable en acceptant l’homme-araignée qu’il sait toujours aussi bien y faire pour nous manipuler.
    Aurélie Vautrin (Cannes, 20 mai 2009)

Critiques : Jusqu'en enfer 1 étoiles

  • Première
    Première

    " Raimi a l’élégance de terroriser son prochain en rendant hommage à un siècle entier de cinéma fantastique. "
    Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°387, page 80.)
  • Metro
    Metro

    "A la fois effrayant et à hurler de rire, Jusqu’en Enfer est un vrai bon film d’horreur."
    Renaud Ceccotti (article entier disponible dans Metro du 27/05/2009)
  • Mad Movies
    Mad Movies

    " Sous des atours de train fantôme inoffensif, Jusqu’en enfer redèle un sous-texte passionnant sur la course à la compétitivité "
    Fausto Fasulo (Mad Movies n°220, page 24)
  • Studio CinéLive
    Studio CinéLive

    "Un hommage rempli d'humour noir aux anciennes séries B d'horreur. (...) Tout est là, capturé par une caméra virtuose, et le résultat est réjouissant."
    Denis Rossano (article entier disponible dans Studio CinéLive n°5, page 38)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " Mission accomplie avec ce tour de montagnes russes hautement festif et jubilatoire, qui renoue avec son goût pour le système D en ce qui concerne les effets spéciaux. "
    Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 24/05/2009)
  • Libération
    Libération

    " Jusqu’en enfer renoue avec les origines fantastico-déconne du réalisateur des Spider-Man, évoquant la malédiction bien méritée d’un garce ambitieuse. "
  • Le Parisien
    Le Parisien

    " Après avoir vu Jusqu’en enfer, vous en redemanderez ! Avec ce mélange d’humour noir et de terreur, Sam Raimi, auteur du scénario avec son frère Ivan, a parfaitement réussi son coup."
    Hubert Lizé (article entier disponible dans Le Parisien du 27 mai 2009)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    " On sursaute, on rit, on soupire ou on ferme les yeux. Es surprises scénaristiques de Raimi étonneront…même les amateurs du genre les plus aguerris "
    Olivier Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 27 mai 2009)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " (…) un excellent petit film d’horreur à l’ancienne. "
    Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 27 mai 2009)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " Ce conte moral, qui se veut également une refléxion sur la notion de choix, a fait rire et frissonne (…). "
    Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 27/05/2009)
  • Le Monde
    Le Monde

    " Jusqu’en Enfer paraît héstier entre le sérieux et la caricature, la frayeur et le burlesque, l’attraction de fête foraine et la fable morale. (…) Une quête au bout du compte assez ambitieuse. "
    Jean-François Rauger (article entier disponible dans Monde du 27/05/2009)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " (…) Jusqu’en enfer mérite l’attention. Derrière l’aspect franchement régressif du film, (…) se dessine le portrait cynique d’une société américaine rongée par la cupidité. A l’aune de la crise actuelle, le film acquiert une résonance qui fait de son réalisateur un artiste de son temps."
    P.J. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2325, page 29)
  • Le Point
    Le Point

    " Prenez une des plus ravissantes actrices américaines (Alison Lohman) et faites-lui subir les pires ressorts, assez sadiques, de la série B et du film d’horreur, dont le réalisateur de Spiderman revisite ici, avec brio, les clichés. "
    François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1915, page 132)
  • L'Express Styles
    L'Express Styles

    "On rit beaucoup, mais on a encore plus peur. Après ce film vous ne regarderez plus le dentier de votre grand-mère de la même manière..."
    D.R. (article entier disponible dans L'express Styles n°3021, page 26)
  • Télé7Jours
    Télé7Jours

    " Sam Raimi revient à ses premières amours : l’horreur pure et dure, matinée d’un humour noir ultra décapant. Résultat : un petit bijou de terreur doté de moments de bravoure aussi dantesques qu’irrésistibles."
    Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2558, page 116)
  • Télérama
    Télérama

    " Le sursaut (de peur, de dégoût, selon l’état des estomacs) précède de peu le fou rire. De quoi suivre Sam Raimi jusqu’en enfer… "
    Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3099, page 66)
  • Positif
    Positif

    " (…) Sam Raimi n’a pas perdu son âme en enchaînant les blockbusters. "
    Ph. R. (article entier disponible dans Positif n°581, page 140)
  • Ouest France
    Ouest France

    " Sam Raimi (…) revient à ses premières amours avec une série B horrifique délirante et rigolote qu'il truffe d'effets spéciaux sonores et visuels. On peut éventuellement s'en amuser, et dans ce cas-là surtout ne vous échappez pas avant la fin. "
    (article entier disponible dans Ouest France du 27/05/2009)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " (…) au mieux qualifié de « bon divertissement », au pire, porté aux nues par le bourgeois venu s’encanailler entre deux séances plus sérieuses (…) "
    Vincent Malausa (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°646, page 46).
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
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28 avis 3 étoiles
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Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 003 entrées
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  • 1ère semaine IDF : 81 815 entrées
  • Cumul IDF : 192 738 entrées

  • 1er jour France : 25 026 entrées
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