" Visage aussi blanc que le film est noir, Walken campe un personnage à la folie refoulée et froide qui le rend encore plus sombre et violent. "
Ali Laïdi (article entier disponible dans Zurban n°260, page 27)
Elle
" Stylisé, violent, barjot, vulgaire comme l'était New York à la fin des années 80, ce film n'a pas démérité son étiquette « culte »."
Elisabeth Quin (article entier disponible dans Elle n°3110, page 14)
Libération
" Film rap, violent, aux faiblesses aussi abyssales que ses sommets sont époustouflants, The King of New York ressemble à son réalisateur : tutoyant le génie comme l'imposture."
Antoine de BAECQUE (article entier disponible sur le site de Libération)