Critiques : Klimt -
Positif

" Au cinéma, la « reconstitution » (…) est un objectif pratiquement impossible (…). (…) Plutôt que de gommer cette difficulté, Ruiz a préféré l’accentuer, et l’afficher en s’émancipant délibérément de toute forme de réalisme. (…) Le plus novateur des films que nous pouvons voir aujourd’hui. "
Guy Scarpetta (article entier disponible dans Positif n°542, page 6)
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Zurban

" Ce film est tout sauf une succession de tableaux sans vie."
N.T.Binh (article entier disponible dans Zurban n°296, page 46)
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Métro

" Si le film de Raoul Ruiz valorise intelligemment l’hypocrisie du gouvernement viennois (…), il plonge malheureusement dans une trop courte période de la vie de Gustav Klimt (…). "
Anne-Sophie Caucheteux (article entier disponible sur le site de Metro).
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Première

" Jamais solennel, toujours hypnotique et délirant, Klimt regorge d’idées et d’intuitions. Si l’on accepte ses partis pris et kaléidoscopiques, excellent voyage hallucinatoire en perspective. "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Première n°351, page 52)
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Libération

" Ce Klimt emprunte le récit du «roman rêvé» à Schnitzler, la magie du cinéma primitif à Méliès (…), sa lumière d'or au plus impressionnant des tableaux du maître visionnaire, Pallas Athénée, pour composer une valse à trois temps : tout à la fois personnelle, individuelle et collective.
Antoine de Baecque (article entier disponible sur le site de Libération)
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Le Point

" Klimt, si l’on accepte ses codes poétiques, entraîne dans une somptueuse dérive de l’esprit et des sens. "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Le Point n°1757, page 99)
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TéléCinéObs

" En se penchant sur les vingt dernières années de son expérience, Ruiz évoque non seulement le génie mais aussi l’hédoniste et l’homme à femmes. "
X. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Le Nouvel Observateur

" Le film de Ruiz est comme ce squelette, formé de pièces disparates, puisées dans la biographie de Klimt, engendrées par ses œuvres, suggérées parce ce que ses œuvres peuvent laisser entrevoir (…). (…) Non une biographie filmée de Klimt, pas davantage une reconstitution d’époque, mais un portrait de l’artiste en son temps (…). "
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2164, page 132)
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CinéLive

" Difficile de séparer l'authentique du fantasme dans cette fantaisie crépusculaire, vaste jeu de miroirs qui finit par s'égarer dans un labyrinthe de souvenirs plus ou moins tronqués. "
Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°100, page 74)
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Les Cahiers du cinéma

" Le film utilise Klimt comme un prête-nom pour diverses digressions sur l’Europe fin de siècle, l’obsession sexuelle ou la création. "
H. A. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°611, page 59).
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Studio Magazine

" Audacieux dans sa mise en scène, fantaisiste dans son propos, le film surprend et déstabilise (…). "
S.B. (article entier disponible dans Studio n°223, page 22)
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Elle

" Le film met l’accent sur les relations amoureuses du peintre avec ses modèles, et la fascination que, entre scandale et académisme, il exerce sur les plus riches. Belle interprétation de John Malkovich. On en sort étonné, intrigué et .. agacé ! "
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3147, page 52)
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Score

" Entre costumes magnifiques, longs plans de couloirs, et un John Malkovich monolithique, le film lévite au-dessus de son sujet, retrouvant du mordant dans certains dialogues, certains plans, et notamment quand Nikolai Kinski (…) est à l’écran, dans le rôle d’Egon Schiele. "
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°18, page 98)
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Les Inrocks

" Galerie des glaces engendrée par le miroitement et le reflet de ses propres images, la matière de Klimt se volatilise peu à peu sous son propre poids, par péché de gourmandise formaliste. "
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°543, page 50)
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Le Monde

" Raoul Ruiz se livre à une tentative d'exploration de ce que Marcel Proust appelait la "psychologie dans l'espace" (…). Ce portrait d'un Klimt éminemment "ruizien" est celui d'un exilé du réel, entre la vie et la mort, qui ne sait plus qui il est, quels vertiges l'assaillent, quels jeux prédominent chez lui, ceux de l'amoureux ou du voyeur. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site du Monde)
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Ouest France

" Rien à voir avec ce qui pourrait être une biographie comme les affectionne le cinéma. Parce que c'est Raoul Ruiz qui est à la manoeuvre. Il dirige un John Malkovich maniéré dans une évocation surréaliste."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Télérama

" C'est épisodiquement envoûtant, mais pas au point qu'on se résolve à en sortir sans la moindre idée claire sur la peinture (…). "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Figaro

" On peut s'ennuyer de ce byzantinisme artistique et érotique compliqué, chargé, étouffant, répétitif, mais il répond, ainsi que le dit le réalisateur, à une époque «où l'humanité s'est empêtrée dans les détails». "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Paris Match

" S’attachant à saisir le tourbillon intérieur de la création, le cinéaste plante Klimt devant sa toile et nous emporte au cœur des désirs sublimés (…). (…) Eternel fantaisiste, Raoul Ruiz poursuit avec jubilation son combat contre le cinéma formaté. "
B. H. (article entier disponible dans Paris Match n°2971, page 22)
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L'express

" Le parti pris est assumé : Gustav Klimt l’homme plutôt que Gustav Klimt le peintre. Mais on ne sait jamais trop ce que raconte Ruiz. "
E. L. (article entier disponible dans L'express Mag n°2860, page 95)
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