Critiques : L'Affaire Farewell -
A Nous Paris

" Chronique historique tout bonnement hallucinante (…)."
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 21 septembre 2009)
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Metro

" Tirée de faits réels, L’Affaire Farewell excelle à retranscrire cette atmosphère de guerre froide minée par la paranoïa, où tout le monde mène une double vie, où tout semble exploser d’un moment à l’autre."
Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 23/09/2009)
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Brazil

« Carion a le mérite de dévoiler au grand public cette affaire clé qui participa à l’effondrement du mur de Berlin et à la fin de l'URSS».
Hervé Deplasse (article entier disponible dans Brazil)
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Elle

"(…) près de trente ans plus tard, on ressort ébahis par le dessous de cette histoire vraie vécue par des hommes."
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3325, page 48)
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Le Journal du Dimanche

" On souffre avec ce colonel du KGB, énorme de force brute et de mélancolie, comme Emir Kusturica parvient à l’être ici. On tremble avec lui à mesure que l’étau se resserre. "
Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20 septembre 2009)
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Télérama

" Sur cette histoire vieillotte, Christian Carion a réussi un film à l'ancienne. On est très loin du brio étincelant de Mankiewicz dans L'Affaire Cicéron (…). Mais plutôt dans la solidité d'un Henri Verneuil filmant Le Serpent : du bon travail de pro, donc... "
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama du 23 septembre 2009)
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Le Monde

" Film sur le bonheur, Hôtel Woodstock parvient, grâce au chef opérateur Eric Gautier, à restituer une atmosphère, un décor, un mode de vie, un grain d'image même, qui rappellent les films et les photographies de l'époque."
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 22 septembre 2009)
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Studio CinéLive

" On aurait certes pu imaginer une mise en scène plus flamboyante, moins collée au sujet. Celle de Carion est à l’image de la belle BO de Clint Mansell qui accompagne ses images : sans fioriture pour laisser le spectateur goûter à ses talents de conteur."
Thierry Chèze (article entier disponible dans Studio CinéLive n°8)
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VSD

" Christian Carion signe un thriller d’espionnage captivant."
(article entier disponible dans VSD n°1674, page 63)
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Le Parisien

" Son atmosphère oppressante et le face-à-face étonnant entre Kusturica (excellent) et Canet tiennent en haleine les spectateurs jusqu’au dénouement final."
Hubert Lizé (article entier disponible dans Le Parisien du 23 septembre 2009)
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20 minutes

" (…) Christian Carion, le réalisateur de Joyeux Noël, distille un habile suspense."
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 23/09/2009)
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Première

"(…) le film manque de lyrisme et de vraies scènes d’action qui aiguiseraient l’attention."
V.L.B. (article entier disponible dans Première n°391, page 46)
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L'express

" Carion (…) a bien du mal à densifier son récit."
E. L. (article entier disponible dans L'express Mag n°3038, page 49 supplément)
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Libération

" La volonté de Christian Carion de représenter aussi bien Mitterrand à l’Elysée que Reagan dans le Bureau ovale ne passe pas complètement le cap du bal des sosies. En revanche, le climat d’effondrement mou du système totalitaire est bien senti."
Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 23 septembre 2009)
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Télé7Jours

" Pas de course à l’adrénaline en vue, juste une plongée réaliste, intime et plutôt pointue, dans les coulisses de la chute finale de l’URSS. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2575, page 122)
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TéléCinéObs

" D’où une interprétation éblouissante, liée, c’est rare, à une vérité garantie. "
A.R. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2342, page 28)
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Figaroscope

" Bref, il fallait de la chair et de l'action, un scénario et des dialogues musclés, du suspense aussi. Tout ce qui manque au film, malgré les efforts de deux bons acteurs pour le porter."
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Figaroscope du 23 septembre 2009)
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Les Inrocks

"Dans le ventre mou du cinéma commercial français, personne, même le KGB, ne vous entend bâiller."
Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°721, page 51)
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