Critiques : L'Amour dure trois ans -
Le Parisien

" Il y a de l’humour, du recul, de l’hypersensualité dans ce premier film de Beigbeder, une comédie dont on se souviendra bien au-delà de trois ans. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 18/01/2012)
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Positif

" L'originalité de L'Amour Dure Trois Ans est que Beigbeder (qui, même si les dialogues sont truffés de bons mots, a réussi à ne pas faire un film d'écrivain) passe ce canevas classique au tamis d'une audace formelle post-Nouvelle vague (…), si agaçante ailleurs quand elle est mal utilisée, et qui ici coule de source. "
G.V (article entier disponible dans Positif n°612, page 36)
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Première

" L’influence de Woody Allen, idole absolue du néo-cinéaste, est, elle, clairement revendiquée dans cette romcom française atypique qui assume les clichés pour mieux les passer à la moulinette de l’absurde. "
C.N. (article entier disponible dans Première n°418/419, page 64.)
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Figaroscope

" Une comédie romantique, légère et pétillante comme du champagne, sur les déboires sentimentaux de Marc Marronnier, critique littéraire et chroniqueur mondain. Frédéric Beigbeder, roi des cocktails, dose avec doigté les mots d'esprit, les scènes d'humour désabusé, de mélancolie et d'amour fou. Il a trouvé en Gaspard Proust son parfait alter ego cinématographique. L'Amour Dure Trois Ans "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 18/01/2012)
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Le Journal du Dimanche

" Malheureusement, entre chute de rythme et marivaudage romantique un brin répétitif, Beigbeder ne tient pas entièrement la distance. "
Barbara Théate (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 16/01/2012)
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Télé7Jours

" Chaque fois que la guimauve affleure, la voilà joyeusement étrillée par un humour trash, parfaitement servi par une troupe heureuse d'être de la fête. (...). Vu le potentiel cinématographique du tandem, on attend la suite. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2695, page 138)
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Libération

" Au gré des péripéties, le ton libertin se teinte de désillusionnement et, selon la technique de l’arroseur arrosé, le mondain cynique se révèle un cœur d’artichaut qui danse sur The Prodigy, tout en ne jurant que par Michel Legrand. "
Gilles Renault (article entier disponible dans Libération du 18/01/2012)
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Ouest France

" (...) Derrière l’affirmation provocatrice du titre de son propos, Beigbeder se laisse finalement porter par la vague consensuelle de l’amour, pour trousser à sa manière colorée une comédie sentimentale qui ne veut pas dire son nom. "
(article entier disponible dans Ouest France du 18/01/2011)
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Metro

" A force de ressasser les mêmes clichés sur lui-même, l’écrivain et journaliste tourne un peu en rond. "
Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 18/01/1990)
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Le Monde

" Le film est drôle et pétillant. Léger, au bon sens du terme. Les dialogues claquent, les personnages sont croqués avec le regard aiguisé du moraliste, la bande originale est exquise... "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Le Monde du 18/01/2012)
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Studio Ciné Live

" On y trouve de jolis moments de comédie romantique et des idées de cinéma. "
Thierry Chèze (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 32)
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Les Inrocks

" Ce film-clip à sa gloire est comme la barbe à papa : agréable à déguster mais frisant l’inconsistance. Pour paraphraser les paroles de Bukowski en incipit, il se dissout aussi vite qu’une brume matinale. "
S.Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°842)
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Télérama

" Difficile de faire plus beauf branché. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3236, page 56)
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TéléCinéObs

" Le résultat est aussi frais et drôle que Louise Bourgoin, son coup de foudre, et aussi begbederien que Gaspard Proust qui l'incarne. "
F.R. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2463, page 30)
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