" Il y a dans ce marivaudage sur l’adolescence tout l’héritage de Pialat, de Truffaut et du meilleur Doillon : l’art de saisir au vol (...) l’instantané d’une ère de la vie qui ne dure que le temps d’un souffle. "
Alexandre Grégory (article entier disponible dans Cinélive n°75, page 38)
Studio Magazine
" Abdellatif Kechiche sait parler comme personne des cœurs qui battent, en respectant le langage de cette jeune génération. (…) Fiction, dont l’humanité vibrante bouscule brillamment nos certitudes."
T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°196, page 29)
Première
" Abdellatif Kechiche n’insiste jamais sur la réalité sociale (…), mais l’inscrit dans le contexte avec une lucidité limpide en laissant par exemple à des visages beaux et blessés (…) le soin de raconter chacun une histoire sans un mot. "
Grassin Sophie (article entier disponible dans Première n°323, page 35)
Les Cahiers du cinéma
" Abdellatif Kechiche esquive. Attendu sur la banlieue, il filme avant tout l’adolescence."
Tessé Jean-Phlippe (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°586, page 52)
Télérama
" Abdellatif Kechiche n'a rien d'un idéaliste ni d'un utopiste. Mais, avec l'aide de comédiens amateurs étonnants de vigueur et de fraîcheur (…), il réussit l'alliance rare de la lucidité et de l'espoir. "
Murat Pierre (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" L’ESQUIVE est un film de la parole. Parole brûlante, phénoménale d’énergie et d’invention. La langue française passe au laminoir créatif de la rue 2003. "
Kaganski Serge (article entier disponible dans Les Inrocks n°423, page 24)
Chronic'art
" Idéalement, on situerait volontiers Kechiche quelque part entre Pialat (pour la violence des mots, l’irrésistible élan vitaliste de la parole) et Pagnol (cette même parole comme identification à une communauté : là la Provence, ici les cités). "
Chauvin Jean-Sébastien (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
Libération
" L'Esquive est un film rusé qui sait porter en lui un puissant effet de réel, mais c'est aussi une fiction, affichée, rappelée sans cesse à le rester. "
Azoury Philippe (article entier disponible sur le site de Libération)
Aden, Le Monde
" Abdellatif Kechiche filme la parole en marche avec fièvre, mû par une urgence qui donne au film une grande puissance artistique. (…)Pour la première fois, un cinéaste français filme la banlieue comme l'écrin d'une poignée de personnages, sans s'attarder, avec une rapidité sèche qui évite le sociologique. "
Colombani Florence (article entier disponible sur le site du Monde)