Critiques : La Désintégration

    en salle le 15 Février 2012

Critiques : La Désintégration 1 étoiles

  • Le Parisien
    Le Parisien

    "Le réalisateur, Philippe Faucon, a débarrassé son propos de toute fioriture. Il a filmé près de l’os, en scrutant les visages et sans perdre une miette de cette lente et fatale manipulation. "
    Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 15/02/2012)
  • Le Point
    Le Point

    "Dans La Désintégration, Faucon décortique donc les ressorts psychologiques, suivant jusqu'à l'irrémédiable les étapes de ce bourrage de crâne sur quelques gosses perdus, dont Ali, remarquablement interprété par le petit frère de Jamel, Rashid Debbouze. "
    François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2056, page 115 )
  • Positif
    Positif

    " Formidable Rashid Debbouze, frère cadet du célèbre Jamel, dont il se démarque avec une belle insolence ! Lumineux et blagueur au début, le comédien transforme imperceptiblement cette faconde juvénile en une opacité inquiétante et mutique. "
    Ariane Allard (article entier disponible dans Positif n°612, page 30,31)
  • Le Nouvel Observateur
    Le Nouvel Observateur

    " Aussi le film de Philippe Faucon fait-il froid dans le dos. Mais il donne un sérieux coup de de fouet, de ceux qu'on peut juger salutaires. "
    Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2466, page 108)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " Faucon a préféré inventer des personnages de pure fiction. ll n'a pas hésité à les rendre encore plus vraisemblables. "
    AI.C. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 12/02/2012)
  • Première
    Première

    " Avec une précision clinique et un sens de l'ellipse redoutable, Faucon envoie un message sans équivoque à tous les politiciens en cette année présidentielle décisive. "
    C.N. (article entier disponible dans Première n°420, page 37)
  • Le Monde
    Le Monde

    " La force du film tient dans la rapidité, entachée d'invraisemblance, avec laquelle Ali se transforme de jeune homme avenant en robot programmé pour la destruction.Tout cela, droitement interprété par des acteurs professionnels et des amateurs, est filmé à hauteur d'homme avec un réalisme épuré, une justesse d'évocation, une manière remarquable d'aller, sans faiblir ni tricher, au bout de son propos. "
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 15/02/2012)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " Le mouvement rapide, elliptique, du film, montre l'emprise immédiate d'un discours extrémiste sur une jeunesse malléable, sans tomber dans une vision schématique. Il y a là matière à une juste ­réflexion. "
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 15/02/2012)
  • Studio Ciné Live
    Studio Ciné Live

    " Faucon signe un portrait de l'inhumanité banale, servi par une mise en scène rigoureuse et une interprétation solide, d'où émerge Rashid Debbouze. "
    Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°35, page 30.)
  • Les Fiches du Cinéma
    Les Fiches du Cinéma


    " Ainsi, Faucon réussit sa dissection méthodique d'un engrenage sectaire, même si le film ne se départit pas d'un certain didactisme. "
    G.Bo. (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2021, page 06 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
  • Technikart
    Technikart

    Dans les films de Faucon, ce qui compte, c'est la rigueur du propos et de l'énonciation. Très peu styliste, mais surtout pas naturaliste non plus, il est dans l'économie narrative (sens des ellipses et de la caractérisation), dans la précision intellectuelle et philosophique.
    Léonard Haddad (article entier disponible dans Technikart n°159, page 99)
  • Libération
    Libération

    " A vouloir forcer le message, le cinéaste réalise un film-exposé où la figure imposée de la démonstration systématique ne laisse de place ni à la nuance ni à l’émotion. "
    Alice Géraud (article entier disponible dans Libération du 15/02/2012)
  • Télérama
    Télérama

    " Philippe Faucon, qui connaît bien les cités et la communauté maghrébine - il leur a consacré plusieurs films : Samia, Dans La Vie-, décrypte cet engrenage dans un récit dense, impressionnant. "
    Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3240, pages 43,44)
 

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