Critiques : La Fille Du Puisatier -
Brazil

"Si la toile de fond est dramatique, La fille du puisatier déborde d’humour. Souvent caustique. Derrière une apparente douceur se cachent ainsi des textes féroces. (…) Sa mise en scène, discrète, s’efface subtilement pour céder la place à des dialogues poétiques mais mordants. Une belle réussite."
Johan Girard (article entier disponible dans Brazil n°39, page 30)
-
Le Journal du Dimanche

" Comme jeune réalisateur, Auteuil signe un premier film prometteur. Chaleureux aussi. Comme lui sait l’être. "
Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 17/04/2011)
-
Elle

" Côté mise en scène, on ne se plaindra pas de la reproduction de l’atmosphère ensoleillée. Ni de l’interprétation d’Auteuil : il est grandiose dans les non-dits. En revanche, on s’étonnera d’une facture aussi classique. "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3407, page 50)
-
Le Figaroscope

" Pour son premier film, il ne fait pas d'esbroufe, entre dans le récit comme dans un champ familier. (…) Daniel Auteuil est magnifiquement pauvre et fier, archaïque, rocailleux et pourtant vibrant de tendresse. Tous les acteurs qu'il a réunis parlent naturellement le langage des sentiments. Simple et pur."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaroscope du 20/04/2011)
-
Le Parisien

" Il (Daniel Auteuil) a mis l’accent sur le destin des personnages, leur fragilité, leur magnétisme, redécouvert l’innocence en la charmante personne d’Astrid Bergès-Frisbey. "
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 20/04/2011)
-
Les Inrocks

"Une bonne surprise. (…) l’acteur-cinéaste tire le film insensiblement, avec son inventivité, vers autre chose de moins manichéen (…) Un bon film, plein d’idées de cinéma, servi par des comédiens (presque) tous excellents, dirigés avec soin par un débutant rigoureux."
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°803, page 75)
-
Paris Match

"Imprégné par l’univers de Pagnol, Daniel Auteil, se montre digne du grand Marcel et de Claude Berri. Son film magnifique d’humanité, lui permet d’accéder à l’un de ses plus beaux rôles."
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3231, page 30)
-
Ouest France

" Soucieux de remettre une copie propre, dans son premier devoir de réalisateur, il n'a rien laissé au hasard de la négligence ou de l'improvisation. On voit et on sent que tout est impeccablement soigné dans une reconstitution posée qui fait de son Puisatier du cinéma d'époque. "
(article entier disponible dans Ouest France du 20/04/2011)
-
Le Point

" Le résultat, dégagé de l’enjeu historique, a le goût du travail bien fait, sincère, honnête : sans faire oublier Raimu et sa bouleversante humanité, Auteuil a du coffre, de la patine. Mais Kad Merad manque de roublardise et la jeune actrice n’a pas l’émotion de Josette Day. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2014, page 94)
-
Studio CinéLive

" Personne ne joue le même film. Certains ont une interprétation moderne (…), d’autres sont forcés à articuler de manière totalement artificielle (…), certains semblent dirigés (…), d’autres en roue libre (…). Seul l’acteur Auteuil s’inscrit dans une cohérence. "
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio CinéLive n°26, page 36)
-
Première

" Si Auteuil, impeccable de dignité, a l’intelligence de ne pas singer Raimu, Kad Merad et son sourire figé font regretter Fernandel, Darroussin cherche son accent, quand Astrid Bergès-Frisbey, elle, ne trouve jamais son jeu. "
Philippe Jambet (article entier disponible dans Première n°410, page 39.)
-
Télérama

" Daniel Auteuil force son accent, surjoue le patriarche pauvre mais fier. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3197, page 51)
-
Les cahiers du cinéma

" (...) un film qui paraît tellement dêné de voir surgir la passion qu'il choisit presque toujours d'éluder les climax narratifs ou de faire surgir une ellipse inappropriée. "
J.L. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°662, page 51).
-
Positif

"Le film d’une constante platitude formelle, semble prendre plaisir à ouvrir et à feuilleter un livre d’images toujours prévisible, avec grands sentiments d’usage, paysages provinciaux typiques, accent méridionaux croquignolet etc. (…) Le film, jamais indigne mais jamais stimulant, ne suscite qu’une indifférence polie."
O.D.B. (article entier disponible dans Positif n°603, page 42)
|
|
|