Critiques : La Folie Almayer -
Le Monde

" Le génie de la cinéaste est de ne jamais permettre que ses trouvailles formelles contredisent, voire détruisent, la dimension tragique de son histoire."
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 25/01/2012)
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Première

" Chantal Akerman livre un film étouffant, éprouvant, envoûtant. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°418/419, page 67.)
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Libération

" Le film est une dérive de clusters qui s’agrègent au terme (toujours imprévisible) de leur périple en un accord sublime (...). "
Eric Loret (article entier disponible dans Libération du 25/01/2012)
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TéléCinéObs

" Empreint d'une prégnante mélancolie, ce film durassien sur la faute, la perte, la rédemption baigne dans un imaginaire de torpeur pour évoquer ce noeud de névroses."
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2464, page 30)
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Studio Ciné Live

" (...) documentaire géniale qui sonde son propre rapport au monde (...) "
T.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 44)
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Le Figaro

" Cela nous vaut un film profus, touffu, confus, luxuriant et inquiétant comme la végétation, opaque et tumultueux comme le fleuve, qui brouille les repères, noie les histoires, délabre les personnages. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 25/01/2012)
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Les Inrocks

" Branlant mais habité, La Folie Almayer trouve sa véritable voie avec sa jeune héroïne, personnage impérial qui permet à la cinéaste de prendre de la hauteur et d’insuffler à sa mise en scène le lyrisme tragique d’un opéra. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°843)
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Télérama

" Peu de fièvre, encore moins de vertige, malgré les tentatives, ratées, de faire basculer le récit dans l'onirisme (...) Et le jeu affecté des comédiens, l'étirement sans raison de la plupart des scènes achèvent de faire ressembler le film à une mauvaise imitation du cinéma de Marguerite Duras."
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3237, page 63)
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Positif

" Cachet de la cinéaste, les plans statiques et la théâtralité auraient été appropriés si l'éloquence et la retenue du début avaient été tenues. Ce n'est pas le cas. "
E. O'N. (article entier disponible dans Positif n°612, page 39)
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