Impressions Cannoises : La Forêt De Mogari -
Comme Au Cinema

Comment vivre le deuil ? Comment survivre à la disparition d'un être cher, de l'être cher ? C'est à cette difficile question que Naomi Kawase (Caméra d'Or 1997 pour Moe No Suzaku) tente de répondre avec La Forêt de Mogari.
C'est la rencontre de deux cœurs brisés par la vie : l'un par la disparition de sa femme 33 ans auparavant, l'autre par la perte accidentelle de son enfant. C'est la relation bancale entre ces deux êtres que tout sépare, mais que la douleur rapproche ironiquement.
Si le film de Kawase souffre de certaines longueurs, sa vision onirique de l'acceptation du deuil est bouleversante. Très peu de dialogues, beaucoup d'indices et une photo réaliste mais de toute beauté ; La Forêt de Mogari choisit - à l'instar de Lumière Silencieuse - la voie de la contemplation. Au crédit de Kawase : une approche plus humaine et en cela, bien plus touchante.
Une petite bulle de poésie sur la Croisette…
Eléonore Guerra
Critiques : La Forêt De Mogari -
Les Inrocks

" La forêt de Mogari, et c’est peut-être la seule petite critique qu’on pourrait adresser à Naomi Kawase, repète une nouvelle fois – mais de quelle façon ! – les thèmes chers à la grande (…) cinéaste japonaise : la mort, le deuil (…) Naomi Kawase nous a encore envoûtés. "
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°622, pages 44/45)
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Première

" L’absence, le deuil, l’amour inextinguible et l’irrépressible passage du temps sont suffisamment offerts à nos sens par les images somptueuses."
I.D (article entier disponible dans Première n°368, page 52.)
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Le Journal du Dimanche

" Il faut se laisser happer par ce voyage spirituel et émotionnel dans lequel Naomie Kawase met la nature, réparatrice, au centre de sa quête contemplative d’une grande beauté visuelle."
B.T (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 28/10/2007)
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Elle (le pour)

"Ce film contemplatif et pictural, qui joue sur une gamme de verts spectaculaire, juste accompagné de notes au piano , peut agir violemment sur le spectateur, longtemps après la fin de la séance."
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3226, page 46)
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Télérama (le pour)

" Le regard de la cinéaste est comme aspiré vers les cimes, exalté par la majesté des arbres. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3016, page 64)
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Le Figaro

" Avec des images magnifiques jusqu’à devenir presque oniriques, une intrigue dépouillée et limpide comme la cascade de la forêt, nimbée de tristesse, de compassion et d’espérance (…) film mélancolique et apaisant (…) "
D.B. (article entier disponible dans Le Figaro du 31/10/07)
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Le Point

" (…) une œuvre lumineuse, d’une grande poésie virtuelle. "
F.F. (article entier disponible dans Le Point n°1833, page 118)
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Les Cahiers du cinéma

" Kawase montre deux êtres humains perdus dans la nature en cherchant seconde après seconde le juste écart entre la triviale réalité et la horde des métaphores et symboles qui rôdent dans cette forêt (…)"
Jean-Michel Frodon (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°628, page 29).
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Libération

" Une cinéaste des paysages, du temps, de la beauté… presque jusqu’au cliché."
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 31/10/2007)
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20 Minutes

" L’infinie délicatesse dont fait preuve Naomi Kawase peut laisser de marbre."
Sakurako Uozumi (article entier disponible dans 20 Minutes du31/10/2007)
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Ouest France

" (…) Naomi Kawase y est revenu cette année avec ce film lent et mystérieux qui met surtout en avant ses superbes talents de photographe. "
(Article entier disponible dans Ouest France du 31/10/07)
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TéléCinéObs

" Beau mais terriblement austère. "
Bi. A. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2243, page 12)
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Paris Match

" (…) cinéma en suspension qui s’apparente à une méditation."
C.H. (article entier disponible dans Paris Match n°3050, page 42)
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Score

« (…) parfait pour siester et faire bicher la critique minimaliste »
Audrey Zeppegno (article entier disponible dans Score n°35, page 110 )
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Studio Magazine

" Son cinéma contemplatif est d’une grande beauté formelle, mais l’histoire est si ténue que l’on est bien plus près de l’art contemporain que du cinéma."
B.T (article entier disponible dans Studio n°239, page 41)
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CinéLive

" Le film est d’une beauté infinie et d’un ennui mortel. "
FL (article entier disponible dans Cinélive n°117, page 40)
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Elle (le contre)

"Apaisante ou exaspérante, cette œuvre contemplative est au cinéma ce que les CD de relaxation sont à la musique."
Michel Palmièri (article entier disponible dans Elle n°3226, page 46)
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Télérama (le contre)

" (…) conventionnel et engoncé dans le symbole. Tout y fait sens, au point que cet intellectualisme forcené tue tout lyrisme, toute spontanéité. "
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3016, page 64)
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L'express

" Si l’histoire est très belle sur le papier, le film n’atteint jamais vraiment son but à force de diluer les scènes sans pour autant multiplier les idées."
J.W (article entier disponible dans L'express Mag n°2939, page 77)
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Positif

" (…) ennuyeuse vacuité (…)"
A.M. (article entier disponible dans Positif n°561, page 59
Critique Cannoise : La Forêt De Mogari -
Les Inrocks

" Après l’éblouissant Shara, Naomi Kawase ne déçoit pas et compte définitivement parmi les cinéastes de premier plan. "
S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°598, page 38)
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Le Monde

" (…) à la fois discret, vibrant, parfois bouleversant au-delà de tout. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 28/05/2007)
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Télérama

" Naomi Kawase s’égare dans un trekking spirituel un brin fastidieux. "
Cécile Mury (article entier disponible dans l’édition du 27 mai de Télérama)
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