« Le tandem Capelluto-Boujenah, chaleureusement antithétique, fonctionne à merveille dans cette comédie burlesque et sensible, qui joue sur des ressorts connus avec une fantaisie originale ».
(article entier disponible dans Le figaroscope du 04 novembre 2009)
Télérama
« Salinger parvient à faire passer pas mal de choses sur nos contemporains, à la fois narcissiques et rongés par le manque cruel de reconnaissance sociale ».
Jacques Morice (article entier disponible dans le Télérama du samedi 07 novembre 2009)
Le Monde
" La Grande Vie: une comédie fine et pétillante "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 4 novembre 2009)
Les Inrocks
" Un joyeux bordel sur un mode burlesque, proche de la comédie musicale. "
Amelie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°727, page 57)
Libération
" Tout ne fait pas mouche, quelques gags se perdent en route, mais l’ensemble a du coffre et un rythme soutenu, l’essentiel pour une comédie. "
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 5 novembre 2009)
TéléCinéObs
" Emmanuel Salinger signe une comédie (...) brillamment écrite. "
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2348, page 28)
Positif
« Volontiers grinçant et absurde, le film réserve des séquences convaincantes (…)».
O.D.B. (article disponible dans le Positif de novembre 2009)
L'Express
« Le rythme de mollasson, laissant défiler des séquences que l’on regarde sans déplaisir et sans passion. D’un œil. Las ».
E.L. (article entier disponible dans L’express du 05 novembre 2009)
Première
" À force de caresser les clichés, La Grande vie n'évite pas toujours le schématisme, voire le fatalisme. "
C.N. (article entier disponible dans Première n°393, page 55.)
Le Journal du Dimanche
" Salinger enrobe son propos d'un ton faussement provocateur qui désamorce tout. "
J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 1er novembre 2009)
Métro
« Décevant… »
(article entier disponible dans le Métro du mercredi 04 novembre 2009)
les Cahiers du Cinéma
" Et si le film est si pathétique, c’est que Salinger n’a rien du boute-en-train, de l’amuseur public numéro un. "
N.A. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°650, page 56).