Critiques : La légende de Bagger Vance

    en DVD le 05 Décembre 2001

Critiques : La légende de Bagger Vance

  • Studio Magazine
    Studio Magazine

     

    " Le sixième film de Robert Redford ne fera pas date. Malgré son charme, cette LEGENDE DE BAGGER VANCE apparaît comme le projet le moins ambitieux de la carrière du réalisateur d'ET AU MILIEU COULE UNE RIVIERE. On y retrouve pourtant la thématique de son œuvre : la prédominance des valeurs de droiture et de respect d'autrui, et surtout son goût pour les personnages confrontés à de graves problèmes existentiels.(…)
    Redford a voulu briser les non-dits de ses intrigues romanesques habituelles, ce qui explique ces quelques maladresses et une certaine mièvrerie. Mais il filme ce voyage initiatique intérieur avec une qualité de mise en scène intacte. "

    T.C. (Article entier disponible dans Studio N°166, p.21)
  • CinéLive
    CinéLive

     

    "Jadis réincarné en Brad Pitt, Redford s’est ici choisi deux alter ego : Matt Damon en pretender ressuscité – sous la coupe d'un caddie mystique débarqué de nulle part (Will Smith) – et Joel Gretsch en gravure de mode ethérée. Sacrifié à l’esthétisme formel, l’arrière-plan douloureusement existentiel prêté au personnage de Damon s’efface, du coup, derrière sa romance fitzgeraldienne avec Charlize Theron."
    Julien Vernor (Article entier disponible dans Ciné Live N°45 p.44 ; et sur Loisir.net)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

     

    " Le glissement progressif de Vance vers Junnh est le moteur du film ; par une sorte de transfert des énergies, Junuh peut revenir au premier plan par Bagger. Ce refus du réel comme figure imposée se fond dans une mise en scène constante de la naïveté comme croyance à l'impossible finalement réalisé (…)
    Redford fait preuve d'un véritable talent visuel (aidé par Michael Ballhaus, chef opérateur occasionnel de Scorsese), les plans ont une netteté de composition étonnante, et paraissent dorés à l'or fin, baignés d'une lumière surannée, qui renforce davantage son aspect sur-réel, ou plutôt dé-réalité, puisqu'il s'agit de s'éloigner du prosaïque pour élaborer un monde délesté de toute lourdeur."

    Baptiste Piégay (Article entier disponible dans Les Cahiers du Cinéma N°556, p.107)
 

Avis des Spectateurs

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