Critiques : La Maison Nucingen -
20 Minutes

" L’atmosphère envoûtante de cet ovni cinématographique le rend recommandable aux cinéphiles las des produits trop calibrés. "
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Figaroscope

" (…) Si on aime les vieilles maisons bizarres, celle-ci, avec ses décors et ses éclairages raffinés, ses personnages de Série B, son atmosphère mi-grotesque mi-romantique, ne manque pas de charme "
(article entier disponible dans Figaroscope du 03/06/2009)
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Positif

" En récrivant inlassablement ces instants et ces rituels d’une douce folie, son œuvre poursuit cette louable entreprise de démembrement du récit qu’il parsème de failles aux abords colorés et baroques, mais dont les profondeurs sont aussi abyssales que celles de l’âme humaine"
Vincent Tabourey (article entier disponible dans Positif n°580, page 26-27)
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Libération

" Pas de film de Raoul Ruiz sans espaces-temps qui coulissent, récit dans le récit (…). Un sujet de thèse arraché aux cimetières de la pensée : « Cinéma des fantômes, fantôme du cinéma."
E. Lo (article entier disponible dans Libération du 03/06/2009
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Télérama

" Un sujet en or pour l’imagination fertile du cinéaste chilien, mais plombé par une image vidéo d’une rare laideur. "
(article entier disponible dans Télérama n°3099, page 68)
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Studio CinéLive

"L'inventif et brillant cinéaste chilien semblant ne plus être ici (...) que le fantôme de lui-même."
X. L. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°5, page 42)
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Le Figaro

" La Maison Nucigen avec ses effets de manches de caméras, ses fantômes tartes, ses acteurs creux, son intrigue faussement brouillée, représentait l’alpha et l’oméga du navet s’il n’avait pas de sérieux concurrent : Antichrist. "
Anthony Palou. (article entier disponible dans Le Figaro du 03/06/2009)
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TéléCinéObs

" (…) Sur l’écran, l’espoir tourne court. Articulation scénaristique arthritique, montage figé, interprétation caricaturale… Le film n’est que le spectre de ce qu’il aurait pu être. Regrets éternels."
X. P. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2326, page 62)
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Les Cahiers du cinéma

" On a l’impression, à chaque instant, de sortir d’un long dîner. Tout le monde est très détendu, des acteurs assoupis aux techniciens : l’image numérique est pour l’œil en deçà des standards de l’Organisation mondiale de la Santé (…) "
Hervé Aubron (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°646, page 47).
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