«Il faut admettre que Mel Gibson a l’art d’enfoncer le clou, mais en optant pour une mise en scène sanctifiant à outrance le moindre épisode de cette Passion, il finit par plomber son film d’une pesanteur par trop signifiante (…) On aurait préféré être épargné de ce supplice stylistique, le bain de sang se suffisant largement du côté du symbole».
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°78, page 50)