Critiques : La proie -
Le Figaro

"Son film de traque, affûté, rythmé, est sans temps morts. (…) Valette se démarque également de l'archétype du braqueur au grand cœur, cher au polar français, en faisant de son fugitif un héros noir. Mention spéciale à Albert Dupontel, impressionnant d'énergie contenue, qui porte le film sur ses épaules avec une intensité brute jamais démentie. "
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 13/04/2011)
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Brazil

"Long métrage nerveux, noir et amoral, La Proie possède tous les bons ingrédients pour passer un agréable moment en salle. (…) Il est évident que La Proie est destiné à un public friand d’actions et d’angoisses. (…) Eric Valette confirme qu’il est bien le chef de file d’un renouveau du polar français qui tient la dragée haute au cinéma US."
Eric Coubard (article entier disponible dans Brazil n°39, page 21)
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Le Journal du Dimanche

" Éric Valette a su renouveler le polar français d’action avec des films « punchy », réglés comme un métronome et survoltés. La Proie ne déroge pas aux lois du genre, même si la mise en scène et donc le rythme fléchissent parfois. "
Danielle Attali (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 10/04/2011)
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metro

" Malgré un paquet d’invraisemblances (comme lorsque cinquante flics tirent sur le héros sans parvenir à le toucher) et un scénario qui manque de finesse, le film tient pourtant bien la route grâce à la présence magnétique d’Albert Dupontel qui donne une dimension physique impressionnante à son personnage."
Rania Hoballah (article entier disponible dans Metro du 13/04/2011)
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Le Point

" Stéphane Debac campe un serial killer de jeunes filles d'une normalité à vous glacer les sangs. Albert Dupontel livre une performance physique à couper le souffle. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2013, page 122)
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Les Cahiers du cinéma

" La Proie confirme Valette en faiseur efficace et un peu anachronique dans le paysage français. Sous ses airs d'épisode de luxe de Faites entrer l'accusé, La Proie agite ses humbles références avec une application et un savoir-faire d'aimable brocanteur. "
Vincent Malausa (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°666, page 42)
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Le Monde

" Reconduisant les clichés de la prison, le film délivre un message tendancieux : le père qui veut sauver sa fille a forcément un sens de la justice plus développé que la société dans son ensemble. "
Isabelle Regnier (article entier disponible sur LeMonde.fr)
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Première

" Le résultat est efficace et limpide. A tel point que l’on regrette un manque d’audace. "
Thomas Agnelli (article entier disponible dans Première n°410, page 36.)
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Télé 7 jours

" Fort d’un scénario solide (…), Eric Valette dégaine un thriller musclé fortement dossé en adrénaline et suspense. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2655, page 138)
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L'Express Styles

"L’action est au rendez-vous, en dépit d’un scénario poreux. Le début boiteux, les invraisemblances ou la caractérisation outrancière du tueur n’enlèvent jamais rien au plaisir de cette série B."
J.W. (article entier disponible dans L'express Style n°3119, page 38)
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Ouest France

" Pas de doute, Albert Dupontel pète la forme. Inarrêtable, insensible, inépuisable. Bien trop pour rester crédible dans les aventures qu'il est censé vivre, à en croire le scénario. "
(article entier disponible dans Ouest France)
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Télérama

" Dans l’ensemble, cette Proie tient la route grâce, d’abord, à Albert Dupontel. (…) Mais le meilleur, c’est le tueur en série. On n’a pas vu depuis longtemps un personnage de pervers aussi « réussi » dans un polar français : doux, réfléchi, flippant – Stéphane Debac, une révélation. "
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama n°3196, page 50)
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Paris Match

" Bien ficelé, le scénario ne pèche que par une surenchère qui, au final, nuit à la crédibilité du récit. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3230, page 16)
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Studio CinéLive

" Un thriller efficace mais trop surligné. "
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio CinéLive n°26, page 26)
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Le Parisien

" Le film commence (mal) dans une prison à l’américaine, avec gardien sadique et clichés à la pelle, et ça ne s’arrange pas en avançant. (...) On n’y croit jamais et, plus grave, on a l’impression d’avoir vu tout ça mille fois ailleurs, en mieux."
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 13/04/2011)
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Positif

"Au mieux, ce polar retombe dans les travers bavards d’un téléfilm ; au pire, il encense la loi du talion."
P.E. (article entier disponible dans Positif n°603, page 45)
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