Critiques : Le Corps sublimé

Notre critique : Le Corps sublimé

    Le corps sublimé : L’invitation au voyage …

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Amoureux de la photographie ? Désireux de se fondre dans les méandres intellectuels les plus sinueux des artistes afin d’absorber cinématographiquement l’essence de leur création ? Ce film ravira votre curiosité de néophyte ou d’initié sur l’art graphique.
    Deux moyens-métrages ludiques composent Le Corps Sublimé : Sans titre, et Jean Saudek, Prague Printemps 90. Ils traduisent deux perceptions du nu, chacune se référant à un contexte particulier.
    A la façon d’un documentaire, Sans titre retrace le portrait de la jeune photographe Francesca Woodman, sorte de Rimbaud artistique. Son interprète, Florence Denou, transporte le spectateur dans l’univers fantasque de Francesca, avec son lot de souffrance, de peur, en passant par un cheminement artistique tel que Freud s’en frotterait les mains … Evidemment, un certain malaise s’empare du « photo-cinéphile » face à une caricature bien réelle et sans artifice de l’artiste maudit.
    Ensuite, Jean Saudek, ramène la lumière parmi les « survivants » de la salle de cinéma. Et l’on accompagne les soubresauts créatifs du peintre-photographe avec délectation. Amateur de « poly-chair », qu’elle soit pleine de bourrelets, diaphane, ou tendue, le peintre sublime la nudité, en peignant ses clichés, sacralisant ainsi l’esthétisme du corps féminin. On voyage à travers les mises en scène érotiques si promptes à générer le désir et l’état contemplatif, un appel libertaire, en somme. Et nous aussi, on aimerait bien secrètement se mettre à nu devant cet artiste, si friand de Beauté : 06 26 56 …
    Octobre Carayon

Critiques : Le Corps sublimé 1 étoiles

  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Jérôme De Missolz nous entraîne dans une réflexion aussi revigorante que radicale sur la représentation du corps humain. "
    M-E R (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2235, page 12)
  • Première
    Première

    " Dans le lot, on retiendra le segment Sans Titre, qui évoque le travail de la photographe Francesca Woodman et transmet avec succès une sensualité hyptnotique. "
    (article entier disponible dans Première n°367, page 48.)
  • Libération
    Libération

    " Un travail intéressant (…)"
    (article entier disponible dans Libération du 5 septembre 2007)
  • Le Monde
    Le Monde

    " La démarche est intéressante, le résultat un rien scolaire."
    Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 5 septembre 2007)
  • Télérama
    Télérama

    " Des collages torturés en compositions macabres (…) on y découvre l’intrigante faculté de l’artiste à « créer du beau avec de l’horreur ». "
    Frédéric Strauss (article entier disponible dans Télérama n°3008, pages 51/52)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " Rien de commun, a priori, entre les trois œuvres photographiques (…) sinon leur façon de tenir à distance le réalisme. (…) Où commence, où finit l’exécution d’une photo ? "
    Elisabeth Lequeret (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°626, page 39).
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " Cette entreprise ambitieuse se révèle nébuleuse. "
    T. C. (article entier disponible dans Studio n°238, page 34)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
13 avis 4 étoiles
9 avis 3 étoiles
18 avis 2 étoiles
14 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 285 entrées
  • Cumul IDF : 285 entrées

  • 1ère semaine France : 285 entrées
  • Cumul France : 491 entrées