" Le scénario est assez décalé et violent (…) La réalisation se veut neutre à l’instar d’un documentaire sur une parricide, un peu folle, cruelle et vicieuse. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°55, page 101)
CinéLive
"Avec la révélation Emily Barclay, qui a vraiment le jeu sous la peau. "
LD (article entier disponible dans Cinélive n°114, page 42)
Positif
"Préférant accumuler les numéros d’actrice (…) Paul Goldman en oublie de dresser la peinture sociale qui influence ces moins que rien."
P.E. (article entier disponible dans Positif n°557, page 122)
Studio Magazine
" (…) thriller de bonne facture (…) "
T.C. (article entier disponible dans Studio n°237, page 29)
Télérama
" Ce faux documentaire autour d’une affaire de meurtre sert de prétexte à un réjouissant portrait de garce. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3001, page 38)
TéléCinéObs
" Entre faux documentaire et fiction à sensation, le portrait d’une mère-fille en pleine dérive, condamnée dès les premières minutes par un script démonstratif. "
X.L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2228, page 14)
Première
"Cette histoire de manipulatrice parricide se la joue trash, mais nous rappelle surtout qu’en anglais, trash veut dire poubelle. "
(article entier disponible dans Première n°365, page 46)
Les Inrocks
" (…) Cette farce sur la culture du rock, de la bagnole et des substances excitantes fait figure de ersatz poussif après le Boulevard de la mort de Tarantino. "
V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°607, page 51)
Le Monde
" Il arrive que la mise en scène se laisse aller au burlesque noir et l’on se dit alors qu’il aurait mieux valu que Paul Goldman s’en tienne à ce parti pris. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 17/07/2007)
Ouest France
" Mais au plus fort de la dérision du second degré, c’est lourd et dur à avaler. "
(Article entier disponible dans Ouest France du 18/07/2007)
Les Cahiers du cinéma
" Ni fable féministe, ni critique sociale, ni portrait psychiatrique, on se demande bien à quoi sert ce futur flop austral. "
Stéphane Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°625, page 46).