" Si Rosetta fonctionnait sur un irrépressible besoin d'activité, une peur panique du désœuvrement corporel, dans LE FILS, le corps agit moins qu'il ne semble guidé par une injonction informulée. Doublement, le corps suit, c'est-à-dire qu'il suit un autre corps, le prend en filature, mais aussi qu'il suit un ordre donné par un désir. "
Jean-Sébastien Chauvin (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°572, page 80)
Télérama
" Entre ROSETTA et LE FILS, il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille morte. Tournés par les Frères Dardenne, ces deux films siamois se ressemblent jusqu'au vertige (…) Leur film décrit juste le beau mouvement de quelqu'un qui avance (…) C'est une œuvre splendide, logique, mouvante, sans accrocs. "
Marine Landrot (article entier disponible sur le site de Télérama)