Critiques : Le Fils à Jo -
Le Parisien

" Il n’empêche qu’en matière d’émotion, de sourires, de cœur battant, ce film, qui parle de paternité, d’amitié et de fraternité, et dans lequel l’ex-rugbyman Vincent Moscato fait un sacré numéro, nous redit une très jolie chose : dans la vie, la meilleure façon d’avancer, c’est de se faire des passes. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 12/01/2011)
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Le Figaro

" Le premier film de l'ex-rugbyman Philippe Guillard souffre de nombreuses maladresses, mais touche par sa profonde sincérité. "
Isabelle Fargette (article entier disponible dans Figaroscope du 12/01/2011)
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Positif

" La structure du scénario en scènes courtes se limitant à l'essentiel, la réalisation, sans grande imagination mais toujours efficace, l'interprétation très convaincante de Lanvin et surtout celle, juste et sensible, du jeune Jérémie Duvall permettent au film de ne pas sombrer totalement dans le gouffre de la "beauferie" et de nous offrir çà et là quelques bouffées de tendresse humaine. "
Michel Cieutat (article entier disponible dans Positif n°601, page 43)
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Studio CinéLive

" Il y a dans Le fils à Jo toutes les composantes du film familial et populaire. "
So.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°22)
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Le Journal du Dimanche

" Un sympathique premier film où amitié et chaleur humaine compte autant qu'une passe réussie "
J.-P. L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 09/01/2011)
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Télé 7 Jours

" Une oeuvre sans prétention et touchante, même dans ses maladresses. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2642, page 136)
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Le Monde

" La maladresse de l'écriture, la lourdeur des effets de comédiens peu soucieux de vraisemblance psychologique et un montage en dépit du bon sens, vont à l'encontre des intentions sentimentales de Philippe Guillard. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 12/01/2011)
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L'Express (Styles)

" On aimerait se passionner pour ce petit monde, vibrer avec lui, mais tout engouement est annihilé par une filade de clichés arrosée de musique sucrée, au service d'une trame cousue de fil blanc. "
C.Ca (article entier disponible dans L'express Styles Mag n°3106, page 16)
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VSD

" (...) manque singulièrement de sens artistique. "
(article entier disponible dans VSD n°1742, page 72)
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Télérama

" Un essai sincère mais pas transformé. "
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama n°3185, page 59)
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Les Cahiers du cinéma

" Le Fils à Jo n'idéalise pas tant la "France profonde" qu'il en extrait des survivances pour les réactiver. "
Nicolas Azalbert (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°664, page 41).
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