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Critiques : Le marin masqué

Critiques : Le marin masqué 1 étoile

  • Studio Ciné Live
    Studio Ciné Live
    3 étoiles
    " Avec elle (Sophie Letourneur), élégance rime avec malice et burlesque avec tendresse. "
    T.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 45)
  • Le Monde
    Le Monde
    3 étoiles
    " Le Marin masqué sera donc vu comme la transposition comique de l'écriture proustienne par deux midinettes de notre temps, avec la bande originale de La Boum (Words Don't Come Easy, de F.R. Richard, qui tourne lamentablement en boucle) promue madeleine. "
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 08/02/2012)
  • Première
    Première
    3 étoiles
    " Un conte d'été en noir et blanc qui a la saveur crêpe au citron de ces souvenirs évaporés derrière lesquels on court toute une vie. "
    Stéphanie Lamome (article entier disponible dans Première n°420, page 34)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks
    3 étoiles
    " C'est trivial, c'est désopilant, c'est bourré d'autodérision, c'est régressif (roman-photo), toujours juste, avec cet art impayable du dialogue (très répétitif) qui est la marque de fabrique de Letourneur (…) "
    Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°845, page 74)
  • Télérama
    Télérama
    2 étoiles
    " Beaucoup de charme juvénile dans ce pastiche (godarien ?) au noir et blanc charbonneux, qui sait aussi être pertinent sur les occasions (pas si) manquées. "
    Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3239, page 47)
  • Positif
    Positif
    2 étoiles
    " (...) on est séduit. Brièvement. "
    A. A. (article entier disponible dans Positif n°614, page 40)
  • Libération
    Libération
    1 étoile
    " Letourneur fait son cinéma, mais sur le mode de la dérision, comme si ce qu’on pouvait attendre au mieux de la vie était de la poster sur YouTube, comme si tout ce qu’on pensait était un long ennui informe (de crêperies en boîtes de nuit de province, spécial branleurs), qu’il faudrait essayer d’«éditer» sans y parvenir, ultraconscients que le ratage est l’avenir de l’homme. "
    Eric Loret (article entier disponible dans Libération du 08/02/2012)