" La face obscure de la foi, avec Anthony Hopkins parfait sous les traits de ce prêtre aux méthodes peu orthodoxes. Pour les amateurs du genre. "
I. Fargette & E. Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 09/03/2011)
Les inrocks
" Anthony Hopkins exorcise à tour de bras dans les chaumières italiennes. Plaisant."
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°797, page 71)
Mad Movies
" Le film devient vite un one man show Anthony Hopkins sans jamais dévier de sa route, à savoir faire de l'horreur pour toute la famille. "
Cédric Delelée (article entier disponible dans Mad Movies n°240, page 29)
Le Parisien
" Peut-on croire au diable quand on n’est pas sûr de croire en Dieu ? La question n’est pas sans intérêt et donne une saveur intrigante à la première moitié du film. (…) Dès lors que « le Rite » louche vers « l‘Exorciste » (…) l’affaire tourne au grotesque ultrabalisé. Ce qui n’empêche pas forcément d’apprécier le croquignolet numéro d’Anthony Hopkins en chasseur de démons."
M.S. (article entier disponible dans Le Parisien du 09/03/11)
Ouest France
" Vrai, réel ou pas, ça ne dispense pas d'écrire un scénario avant de mettre en oeuvre un projet. Visiblement cette production a oublié de passer par la case départ […] Sur fond de rares images touristiques de la belle Rome antique.On demande à Anthony Hopkins de nous sortir la panoplie de grimaces ricanantes dont il a le secret depuis Le silence des agneaux, histoire d'impressionner son vis-à-vis le jeune Colin O'Donoghue, et nous avec. "
Ouest France (article entier disponible dans Ouest France du 09/03/2011)
Télérama
" « Inspiré de faits réels », ce film prétend illustrer une pratique toujours d’actualité, mais échoue à renouveler un sous-genre écrasé par L’Exorciste, le film référence de William Friedkin. Tant de kitsch (grimaces, yeux révulsés) fait plus ricaner que frémir. "
J.C. (article entier disponible dans Télérama n°3192, page 51)
Libération
" Des effets spéciaux viennent à son secours, c’est-à-dire à l’aide du film perdu d’entrée en injectant la face de la star canonique de veinules de sang noir de nuit, telle son âme baalique. Au milieu de ce sabbat d’ennui biblique, on se raccroche, comme à une bouée de salut, à l’inconnu O’Donoghue, héros cureton hypocrite (pléonasme)."
Bayon (article entier disponible dans Libération du 16/03/2011)