Critiques : Le scaphandre et le papillon -
Score

"Cultivant un humour désenchanté et un sens esthétique très abouti, le film de Schnabel s’impose alors comme une expérience sensitive qui a l’élégance de ne pas instrumentaliser le malheur."
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°34, page 139)
-
Studio Magazine

" Schnabel possède un sens prodigieux de l’art visuel et fait de ce drame un éloge du regard. "
T.B. (article entier disponible dans Studio n°235, page 34)
-
Première (le pour)

" (…) les interprètes maintiennent le film à un niveau constant d’excellence (…) "
G.D. (article entier disponible dans Première n°363, page 23.)
-
Le Nouvel Observateur

" On émergeait du livre bouleversé et désireux comme jamais de profiter de la vie. Ce très beau film produit le même effet."
E.L (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2220, page 13)
-
Le Journal du Dimanche

" Schnabel a posé son regard d’immense artiste et de metteur en scène. Il réussit un drame qui est surtout un hymne à la vie, portés par des acteurs inspirés. "
D. A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 27/05/07)
-
Rolling Stone Magazine

" Julian Schnabel (…) faisant du spectateur l’unique complice de cet homme paralysé (…) "
M.L. (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°52, page 80)
-
CinéLive

" (…) Julian Schnabel repousse les limites du cinéma offrant un film glaçant et troublant sur la communication humaine, la maladie et l’euthanasie."
Fabrice Leclerc (article entier disponible dans Cinélive n°113 page 46)
-
positif

« Grâce aux choix formels du cinéaste, et à une approche subjective qui fait de la première moitié du film une œuvre presque expérimentale en même temps qu’émouvante (…) les pièges du mélo à message sont évités.»
Jean A.Gili (article entier disponible dans Positif n°556, pages 27 et 28)
-
score

"(…) Une œuvre qui questionne les frontières entre cinéma populaire et film d’auteur. "
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°35, page 95 )
-
L'express

"Le film est lumineux, qui raconte le désir de vivre, l’angoisse de la souffrance, et la vision absurde et drôle, d’un homme qui regarde le monde comme s’il n’en faisait déjà plus partie."
Christophe Carrière (article entier disponible dans L'express Mag n°2916, page 110)
-
Télé7Jours

" (…) une œuvre d’une grande originalité (…) "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2453, page 128)
-
Première (le contre)

" Le tout (…) indispose à force de cadrages alambiqués et d’effets tous azimuts "
O.D.B. (article entier disponible dans Première n°363, page 23.)
-
Le Point

" Les bonnes idées de Schnabel rompent l’ennui menaçant, mais reste un goût un peu froid d’inachevé."
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1810, page 114)
-
Les Cahiers du cinéma

" L’adaptation du récit autobiographique (…) donne dès lors lieu au plus navrant trafic de sentimentalité et d’imagerie. "
J.-M.F. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°624, page 34).
Critique Cannoise : Le scaphandre et le papillon -
Télérama

" Lyrisme d’un travelling quand, soudain, l’homme qui écrit avec son œil fait surgir le souvenir de Nijinski dans les couloirs de l’hôpital maritime de Berck. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°2993, page 58)
-
Metro

" (…) une formidable ode à la vie, une œuvre visuellement stimulante (…). Réaliste mais jamais larmoyant, le film est traversé de bouffées oniriques (…). On flippe, on rit, on pleure… "
J.V. (article entier disponible dans Metro du 23/05/2007)
-
Paris Match

" Il a su jouer de sa caméra afin de descendre dans des profondeurs où la seule lumière existante est l’amour. "
A. S. (article entier disponible dans Paris Match n°3027, page 44)
-
Le Figaro

" Même si Julian Schnabel n’est pas croyant, Le Scaphandre et Le Papillon est d’une belle spiritualité. Les femmes du film – orthophoniste, infirmière – sont autant d’anges gardiens. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 21/05/2007)
-
Ouest France

" Le résultat est étonnant de vitalité, de tendresse et d’émotion. Les premières séquences (…) sont impressionnantes et dérangeantes. "
(article entier disponible dans Ouest France du 23/05/07)
-
Le Parisien

" Les acteurs sont impeccables d’émotion contenue. Quant à Mathieu Amalric, il pourrait bien papillonner à l’heure du palmarès. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 23/05/07)
-
Figaroscope

" Mathieu Amalric, fascinant (…) est entouré d’une pléiade de grands acteurs (…) "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 23 mai 2007)
-
Le Monde

" Schnabel tire un film audacieux (…) "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 23 mai 2007)
-
Libération

" Le Scaphandre (…) vise une restitution de la maladie par la sensation à l’image. On n’est pas très certain du rendu final, resté pour beaucoup au stade décoratif. "
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 23/05/2007)
|
|
|