Critiques : Le Sourire de Mona lisa

    en DVD le 22 Septembre 2004

Notre critique : Le Sourire de Mona lisa

    Histoire banale mais fable sociale assez réussie..

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    On attendait du nouveau film de Mike Newell, réalisateur des très réussis 4 MARIAGES ET UN ENTERREMENT et DONNIE BRASCO, de l’humour et du piment… Malheureusement, LE SOURIRE DE MONA LISA s’avère être plutôt fade et plat sous ses faux airs d’un CERCLE DES POETES DISPARUeS féminin.
    S’appuyant sur un point de vue assez réaliste (histoire basée sur des articles, témoignages et archives), la vision des femmes de cette société américaine d’après-guerre (années 50) est juste. Elle est d’ailleurs le seul atout de ce film à l’histoire somme toute très banale : La jeune prof d’histoire de l’art qui débarque dans une école aux habitudes et traditions ancestrales… ordre qu’elle va bouleverser avec ses idées modernes. On passera donc sur ce personnage archi déjà vu qui finira, vous vous en doutez, par se faire accepter de cette société si récalcitrante au début. Exit également les raccourcis faciles établissant des comparaisons entre ce qu’il se passe à l’écran et des œuvres d’art.
    Pour ne retenir finalement que ce tableau réaliste et émouvant, celui de l’émancipation de la femme après les années 50, avec l’arrivée du féminisme, des femmes sur le marché du travail, etc.
    Portée par une Julia Roberts fidèle à elle-même – ni plus, ni moins - on retiendra surtout de l’interprétation les belles prestations de Kirsten Dunst, Julia Stiles ou Maggie Gyllenhaaal pour ne citer qu’elles. Elles apportent au film son côté réaliste et attrayant, mais qui ne rattrape que difficilement les lacunes d’un scénario et d’une mise en scène très convenus.
    Amélie Chauvet

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  • Première
    Première

    "(…) A consommer comme un bon gros Big Mac."
    M.C. (article entier disponible dans Première n°323, page 42.)
  • Chronic'art
    Chronic'art

    "Julia Roberts, star un peu triste à la recherche de sa gloire fraîchement passée, que ce rôle à Golden Globe mais pas à Oscar ringardise de toute évidence."
    Guillaume Loison (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    "La mise en scène ne fait pas de vagues, coulant avec une élégance un peu insipide, surtout préoccupée de retrouver l’atmosphère des années 50."
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
  • CinéLive
    CinéLive

    "Changez le lieu, le sexe et la matière enseignée… tout cela transpire décidément la pâle resucée du Cercle Des Poetes Disparus !"
    Iris Mazzacurati (article entier disponible dans Cinélive n°75, page 52)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    "C'est (…) d'éclat, de surprise et de fantaisie que manque ce SOURIRE DE MONA LISA, qui au final s'avère à la fois bien lisse et sans mystère."
    C.D.'Y. (article entier disponible dans Studio Magazine n°196, page 32)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    "Privé de rire et d'un bon scénario."
    A.T. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°586, page 58).
  • Le Monde
    Le Monde

    "Pauvre SOURIRE : scénario timoré qui cherche à plaire à tout le monde et réalisation compassée, pourtant signée par Mike Newell."
    Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
  • Télérama
    Télérama

     

    "Il manquait un CERCLE DES POETES DISPARUS en version féminine, voire féministe ? Pas sûr, mais le voici, et plus nunuche que l'original."
    Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
 

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