CinéLive:
"Cette fois, à vouloir pousser à l’extrême sa réflexion sur la déshumanisation de la société, Michael Haneke est allé trop loin, au bout du rien, aux confins du vide."
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 62)
Studio Magazine :
"Si LE TEMPS DU LOUP hésite entre conte de fées, la divagation poétique, la parabole apocalyptique, le cauchemar, le huis clos théâtral et le fil à thèse, le spectateur, lui, sombre très vite dans l’ennui."
J.-P.L. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 42)
Première :
"Dans le registre de l’illustration besogneuse d’une théorie, le metteur en scène de BENNY’S VIDEO n’en est certes pas à son coup d’essai. Pourtant, même ses détracteurs les plus farouches ne s’attendaient pas à le voir s’enfoncer si profondément dans le trou noir de la fresque édifiante."
Olivier De Bruyn (article entier disponible dans
Première n°320, page 45)
Télérama :
" Haneke a réussi à mettre au jour les ressorts de la lâcheté, de la cruauté ordinaire qui naissent du malheur. Mais aussi à capter les rares et précieux éclairs de dignité qui peuvent émerger d''un chaos désespérant. Rester humain, mais à quel prix ?"
Jean-Claude Loiseau (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Libération :
"Cette logique de la radicalité rend cependant le Temps du loup peu aimable. (…) Aucune échappatoire. Le Temps du loup est sombre, ses acteurs terrifiants dans leur drame théâtral (un peu surjoué) et l'espoir incompatible avec l'esprit des lieux."
Antoine de Baecque (article entier disponible sur le site de
Libération)
Le Monde :
"(…) dans la métaphore continuelle, le cinéaste finit par donner de l'humanité un portrait au réalisme immédiat. Le Temps du loup est un conte qui agit comme un miroir instantané."
(article entier disponible sur le site du
Monde)