Critiques : Le Temps qu'il reste -
Studio CinéLive (Le Pour)

" Il suffit de s’arrêter sur la mise en scène, qui fait de chaque plan un film en soi, pour mesurer l’importance de cet héritier de Tati, Chaplin et autre Keaton. (…) Magnifique. "
T.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 52)
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Le Journal du Dimanche

" Elia Suleiman a tout compris et ne s’embarasse pas de généralités. Son sens de l’absurde ajoute au long-métrage une drôlerie et une respiration ; grâce à sa poésie, sa simplicité, sa finesse, sa sensibilité et sa lucidité, il accorde à ces faits particuliers une portée universelle, le propre du chef-d’œuvre."
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 09/08/2009)
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Telerama

" Le Temps qu'il reste prouve qu'un auteur peut être simultanément « tatiesque » et proustien, évoquer une situation brûlante et glisser vers la méditation poétique, la métaphysique. Pratiquer un cinéma ironique et façonner un émouvant mémorial."
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama du 12 août 2009)
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TéléCinéObs

"Burlesque, statique et subversif, Le Temps qu’il reste montre un pays desséché (…). "
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2326, page 8)
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Cahiers du cinéma

« Elias Suleiman, ici plus Bela Lugosi que Buster Keaton, traverse des temps et des espaces où même un vampire se trouve mal à l’aise ».
Antoine Thirion (article entier disponible dans Télé7Jours n° 647, page 33)
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Positif

" (…) Suleiman enchaîne les saynètes et les gags comme dans une succession de dessins très inspirés (…) "
Vincent Thabourey (article entier disponible dans Positif n°581, page 132)
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Les Inrocks

" De la jeunesse résistante des parents à leur disparition, l’histoire d’une famille arabe israelienne depuis la naissance d’Israël. Tour à tour cocasse et bouleversant."
Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°713-715, page XIV)
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Télérama

"Même si l’humour de Suleiman, salvateur, pacifiant, étincelle jusqu'au bout (…) le film va au-delà de la comédie paradoxale."
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3108, page 55)
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Première

" Pour le Buster Keaton des territoires occupés, il ne s’agit pas de s’apitoyer mais de divertir avec des choses tragiques."
Christophe Narbonne (article entier disponible dans Première n°390, page 33)
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Le Parisien

" Un grand film, poétique et politique, qui aurait bien mérité un prix de la mise en scène à Cannes. "
M.S. (article entier disponible dans Le Parisien du 13/08/2009)
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Le Figaro

" (...) Regard léger posé sur des choses sombre, découpant avec un humour incisif de petites scènes familières dans les lambeaux d'une époque déchirée."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 12/08/2009)
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Libération

" (...) il existe en Palestine un très grand cinéaste qui raconte son pays en faisant seulement comme si Jacques Tati était son principal interlocuteur (de fait, ils parlent la même langue : celle des grands aphasiques)."
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 12/08/2009)
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Paris Match

"Avec légèreté, le cinéaste évoque un quotidien chaotique où, au pire de la violence, la tendresse familiale offre un cocon enveloppant. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3143, page 12)
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Le Point

" Intéressant, soit, mais moins convaincant que les films antérieurs du cinéaste"
O.D.B. (article entier disponible dans Le Point n°1925, page 78)
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20 Minutes

" Les films d’Elia Suleiman se suivent et se ressemblent. Ses métaphores sont tellement explicites qu’on se demande si ce sont encore des métaphores. "
Alice Antheaume (article entier disponible dans 20 Minutes du 12/08/2009)
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Studio CinéLive (Le Contre)

" Le cinéaste reprend la figure de clown qui a fait son succès, mais sans inspiration. (…) On regrettera le manichéisme (Palestiniens gentils, Israéliens méchants) qui ajoute au schématisme de l’ensemble. "
So.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 52)
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L'express

" Le poids du film écrase alors la légèreté habituelle du cinéaste, dont la mise en scène minimaliste vire au système. "
J.W. (article entier disponible dans L'express n°3032, page 75)
Critique Cannoise : Le Temps qu'il reste -
Le Journal du Dimanche

" (…) Une fable entre guerre et paix où l’humour souvent moqueur sert de critique féroce des habitants de cette partie du monde, quel que soit leur camp. (…) un cocktail explosif."
Danielle Attali (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 24/05/2009)
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