Critiques : Le temps qui reste -
Elle

" Le réalisateur montre une nouvelle fois qu'il s'est forgé un univers bien à lui, captant pour la circonstance et avec beaucoup de dépouillement la solitude de l'humain. Bouleversant. "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3126, page 48)
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Positif

" Dans sa filmographie déjà conséquente jamais Ozon n'avait mis en scène de façon aussi simplement émouvante."
O. D. B (article entier disponible dans Positif n°533-534, page 105)
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Studio Magazine

" A la fois intense et léger, subtil et profond, impliqué et abandonné, Melvil Poupaud est, tout au long de cette marche vers la mort, incroyablement lumineux. "
Jean-Pierre Lavoignat (article entier disponible dans Studio n°218, page 32)
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Première

" Sublime image finale filmée en Scope d'un corps horizontal qui, au coucher de soleil, ne se relèvera pas. "
Stéphanie Lamome (article entier disponible dans Première n°346, page 62.)
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CinéLive

" Pas de mots inutiles, pas de plans faciles, pas de pathos non plus (…) une œuvre magnifique sur le deuil de soi. "
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°96, page 52)
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Télérama

" Dans Le Temps qui reste, aussi écrit, construit et - diront ses détracteurs - fabriqué que d'habitude, la sensibilité d'Ozon s'épanouit sans masque et à vif. "
Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Zurban

" Loin des clichés et de tout cynisme, le cinéaste visite les contradictions de l'affect, au plus près de son héros. "
Olivier Pélisson (article entier disponible dans Zurban n°275, page 34)
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Paris Match

" Si Ozon, à l'instar de nombreux réalisateurs, choisit quelque peu la facilité en utilisant le cancer comme ressort dramatique, il explore avec subitlité et lucidité d'autres chemins psychologiques. "
A.S. (article entier disponible dans Paris Match n°2950, page 30)
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Libération

" Ozon évite les pièges du mélodrame et du cinéma psychologique à la française, préférant cette sècheresse un peu fade et clinique de la banalité morbide. "
Antoine De Baecque (article entier disponible sur le site de Libération)
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Le Nouvel Observateur

" C'est là le grand mérite du film, de capter ces courants intimes qui dénaturent l'esprit en même temps qu'ils bouleversent l'organisme."
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2143, page 134)
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TéléCinéObs

" Notre cœur bat assurément à leur rythme ; et quand tout s'arrête, il se serre. "
Ph.P. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Positif

" (…) Ozon témoigne de sa maîtrise du langage des corps pour exprimer l'indicible. "
Philippe Rouyer (article entier disponible dans Positif n°538, page 22)
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Crossroads

" En effet, sous la lourdeur d'un sujet usé dont tout le monde a abusé, il s'enlise rapidement, embarquant avec lui tous ses acteurs. "
C. G. (article entier disponible dans Crossroads n°37, page 30)
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Le Monde

" Il ne manque à cette accumulation de scènes délicates, intellectuellement imaginées et joliment photographiées, que l'essentiel : l'émotion. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site du Monde)
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Ouest France

" François Ozon connaissait tous les pièges qui le guettaient à vouloir se frotter à un sujet aussi mélodramatique. Il s'est ingénié à s'y enfermer avec une application confondante."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Zurban

" Des histoires comme ça, on en a malheureusement déjà consommé par dizaines. "
Yasmine Youssi (article entier disponible dans Zurban n°275, page 34)
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L'express

" Ici, le récit se laisse étouffer par la pesanteur de son sujet : l'imminence de la mort. "
J.W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2839, page 92)
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Les Cahiers du cinéma

" Puriste, Ozon croit en effet qu'il y a le faux d'un côté, le vrai de l'autre, et qu'au prix d'une saillie de sincérité, on passe de complètement l'un à complètement l'autre. "
S.C. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°607, page 66).
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