Critiques : Les amours d'Astrée et de Céladon -
Libération

" C'est au délicat et trop méconnu cinéaste Pierre Zucca que Rohmer a emprunté l'idée d'une telle adaptation et c'est à lui qu'il a souhaité, en conséquence, dédier ce film en tous points exceptionnel."
Olivier Seguret (article entier disponible dans Libération du 5 septembre 2007)
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TéléCinéObs

" Cette escapade buissonnière séduit par sa fraîcheur et la grâce de ses interprètes peu ou pas connus. "
J-P G (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2235, page 12)
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Les Cahiers du cinéma

"Le film auquel nous avons affaire est une aurore, et nous n’avons pas fini de sonder la profondeur du bouleversement qui a rendu possible une telle liberté. "
Arnaud Macé (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°626, page 20).
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L'express

" (…) Cette histoire d’amour vrai et de fausse trahison, située dans une forêt merveilleuse au temps des druides et portée par la langue du XVIIème, apparaît comme un objet d’ailleurs, aussi fascinant qu’énervant (…)."
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°1722, page 79)
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Elle

" Après « l’Anglaise et le duc », tourné dans des décors en carton dessiné, Rohmer se délecte ici de filmer la nature vierge, le vent dans les arbres, qui s’engouffre aussi dans les rubans des cheveux des demoiselles. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3218, page 106)
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Les Inrocks

" Et ce film, le plus joyeux de son auteur depuis longtemps, d’une fraîcheur et d’une euphorie insensées, pourrait presque être le premier film du monde tant il manifeste un bonheur presqu’enfantin à penser et agencer des plans. "
Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°614, page 51)
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Le Monde

" A 87 ans, Rohmer prouve qu'il n'a rien cédé de son amour pour l'idéal et signe un film inattendu, mais plein d'échos de son oeuvre passée, et tout entier vibrant d'un érotisme troublant. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 5 septembre 2007)
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20 Minutes

" Du récit d’Honoré d’Urfé, que l’on aurait pu croire désuet, le doyen de la Nouvelle Vague tisse un poème léger (…). "
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Le Figaro

" Mais Rohmer sait comme personne s'approcher en gardant ses distances, prendre possession d'une oeuvre en respectant l'intégrité du modèle. Il n'adapte pas, il transpose et ressuscite le texte et l'auteur."
Dominique Borde (article entier disponible dans Le Figaro du 5 septembre 2007)
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Ouest France

" Joueur comme à ses meilleurs jours, le chantre de la Nouvelle Vague s'amuse du tour de passe-passe qu'il exécute dans cette aventure."
(article entier disponible dans Ouest France du 05/09/2007)
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Télérama (le pour)

" Tout est à la fois fluide, transparent et, en même temps, affecté d’un drôle de coefficient d’ironie et de perversité. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3008, pages 50/51)
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Studio Magazine

" (Le cinéaste) donne à cette romance contrariée (…) une force qui tient autant du burlesque (le ridicule n’est jamais loin !) que de la tragédie pure. "
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio n°238, page 32)
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Figaroscope

" (…) Un film éblouissant de grâce et de fraîcheur, de sensualité joueuse et d’élégance morale. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 05/09/2007)
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Paris Match

" Entre profondeur et légèreté, le doyen du cinéma français célèbre la jeunesse. "
Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°3042, page 28)
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CinéLive

" (le film) peine à s’extraire d’un texte trop écrit pour laisser s’envoler son tourbillon de sentiments jusquà nous."
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°115, page 42)
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Première

" Sale temps pour les ex-héros de l'insolente Nouvelle Vague. "
O.D.B. (article entier disponible dans Première n°367, page 26.)
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Le Parisien

" (…) serait-ce une commande de l’Education Nationale ? "
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 05/09/07)
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Télérama (le contre)

" Comme tous les vieux profs de lettres classiques, Eric Rohmer a des marottes : celle, par exemple, de réunir chaque année les plus jolis élèves d’hypokhâgne pour une représentation dans le préau, immortalisée sur film."
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3008, pages 50/51)
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Le Point

" Le scénario frise parfois l’indigence, les acteurs sont à la peine : on espère qu’il ne s’agit pas pour Rohmer du film de trop. "
F-G L (article entier disponible dans Le Point n°1825, page 100)
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Le Journal du Dimanche

" Un film étrange, anachronique et surréaliste. "
D. A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 09/09/2007)
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