Critiques : Les Berkman se séparent -
Rolling Stone Magazine

" (…) Noah Baumach réalise une chronique sexuée et acide des faux-semblants familiaux et de la montée des sèves, mais sans le cynisme d’un Todd Solondz ou le moralisme d’à peu près tous les réalisateurs « indie » Américains."
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°42, page 82)
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VSD

" Mise en scène avec une nervosité magistrale, il détaille (…), une apocalypse familiale souvent bouleversante , et impose des personnages (…) superbement étoffés.’"
(article entier disponible dans VSD n°1507, page 78)
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Télérama

" Si ce film sensible (…), est une vraie réussite, c’est aussi grâce à un formidable quatuor de comédiens, aussi sobres qu’inspirés."
Cécile Mury (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Première

" A l’image de son titre, ce film n’a l’air de rien. Mais, tout y est juste. "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans Première n°353, page 54.)
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CinéLive

" Un concentré d’intelligence avec émulsion d’incorrection et… zeste de tendresse. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°103, page 50)
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Les Inrocks

" Belle et triste chronique d’une séparation vue à travers les yeux de l’adolescence, dans le Brooklyn des années 80. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°554, page 50)
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Le Monde

" On ressent un peu de joie mauvaise à contempler le spectacle d’un échec, surtout lorsque l’honnêteté de l’auteur empêche de le tempérer par les fadaises qui adoucissent les feuilletons télévisés (…)."
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
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Ouest France

" Une chronique du divorce racontée dans un poignant concentré de sentiments divers, entre rires et larmes. "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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20 Minutes

" La qualité de l’interprétation et la drôlerie des dialogues permettent à cette étude de mœurs d’échapper à la banalité. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Score

" Avec une fluidité propre aux comédies new-yorkaises, Baumach mène un récit aigre-doux teinté de déprime pop (…). "
Julien Welter (article entier disponible dans Score n°21, page133)
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TéléCinéObs

" Le film vaut pour sa justesse de ses observations, l’humanité de ses personnages."
O.B (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Le Point

" L’habilité de Baumbach (…) est d’avoir situé cette implosion de la cellule familiale au sein des milieux intellectuels new-yorkais, largement éreintés. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1765, page 80)
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L'express

" Usant d’un humour à la fois sensible et grinçant, le réalisateur narre cette période du divorce au cours de laquelle on règle ses comptes (…). "
J. W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2871, page 43)
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Paris Match

" (…) Noah Baumbach (…) filme en directe l’agonie d’une famille incorrecte, où rien n’est conventionnel, mais où tout sonne vrai. "
Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°2982, page 22)
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Crossroads

" Tour à tour drôles, brutales, tendres ou tristes, les émotions des adolescents vont bercer ce long-métrage oscillant entre comédie et drame."
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°45, page 23)
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Positif

" Les Berkman se séparent est une indéniable réussite, originale et prometteuse. "
C.V. (article entier disponible dans Positif n°547, page 38)
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Studio Magazine

" Brillant dans ses dialogues et à l’aise dans le comique de situation, Baumbach livre une comédie joliment bavarde. "
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°225, page 38)
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Elle

" (…) Le réalisateur tire de cette histoire triste, banale et sans doute autobiographique, une comédie new-yorkaise stimulante, inspirée du meilleur cinéma de Woody Allen. "
Michel Palmiéri (article entier disponible dans Elle n°3158, page 24)
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Les Cahiers du cinéma

" Si Baumbach esquive les poncifs, c’est surtout par la mise en scène, plus que par l’écriture, qui, démonstrative souvent, dessine à chacun un itinéraire redondant. "
Jean-Philippe (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°614, page 48).
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