Critiques : Man On Fire

    en DVD le 13 Avril 2005

Notre critique : Man On Fire

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Le Mexique, une terre de prédilection pour les kidnappeurs, un havre de paix pour les criminels, et le lieu choisi par le réalisateur Tony Scott pour son nouveau long-métrage MAN ON FIRE. Le film trouve son inspiration dans des faits réels et établis : le Mexique se situerait aujourd’hui au deuxième rang mondial des enlèvements derrière la Colombie. Cette réalité effrayante sert de trame de fond au long-métrage, mais MAN ON FIRE raconte aussi l’histoire d’amitié, l’attachement profond entre un homme devenu amer et une petite fille souriante, enjouée, prête à tout pour faire de lui son ami pour la vie.

    L’histoire du long-métrage de Tony Scott est somme toute plutôt banale et un peu trop "cliché". John Creasy, ancien agent liquidateur de la CIA, écorché vif par son métier -celui de tuer-, n’arrive plus à faire face à la vie et noie ses désillusions dans l’alcool… Mais du jour au lendemain, le voilà projeté dans le rôle de bodyguard d’une petite fille de 9 ans, Pita Ramos, en plein Mexique. Si les débuts ne sont pas prometteurs entre ces deux êtres que tout oppose, un lien fort va peu à peu les unir.
    Le long-métrage MAN ON FIRE ne crée pas la surprise. Le dénouement de l’histoire est d’ailleurs plus ou moins prévisible et rien ne vient choquer ou interpeller le spectateur. Malgré quelques rebondissements, les crescendo et les décrescendos du scénario, on ne retiendra finalement que la qualité de certaines scènes, filmées de façon très personnelle par le cinéaste. Certaines séquences sont ainsi ralenties, chaque instant est tourné avec soin et le réalisateur multiplie les gros plans, les flous et décuple de ce fait la signification profonde d’un geste, d’une émotion faciale, d’un objet, d’un regard, d’une attitude, d’un destin… Un travail minutieux a été mené pour remplacer les dialogues par des instants pris sur le vif par la caméra.
    Le scepticisme prévaut cependant face à la portée d’un tel film, où la justice de l’homme l’emporte sur celle d’un tribunal et la mort devient la seule solution possible. L’acteur Denzel Washington, qui joue John Creasy, ne manque pas d’audace mais il nous donne l’impression de n’avoir que trop de fois jouer ce genre de rôles. On notera toutefois la très belle performance de l’acteur Christopher Walken qui fait encore ici honneur à sa carrière – même dans un tout petit rôle au dialogue limité – et de la toute jeune Dakota Fanning, qui fait là des débuts prometteurs en jouant avec assurance les petites filles de 9 ans prise dans les griffes d’un enlèvement tragique.

    Un long-métrage divertissant même s’il présente quelques longueurs et n’a pas la qualité des précédents films de Tony Scott !
    Sohini Gogel

Critiques : Man On Fire 1 étoiles

  • Mad Movies
    Mad Movies

    " Grand polar hard-boiled hyperbolique qui ne décevra pas les fans du genre."
    Stéphane Moïssakis (article entier disponible dans Mad Movies n°168, page 74)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    "On aurait pu découvrir un belle œuvre, en lieu et place d’un énième film d’action à la violence gratuite."
    Michaud Juliette (article entier disponible dans Studio Magazine n°205, page 36)
  • Première
    Première

    "L’intrigue simple et prévisible ne semblait pas devoir justifier un film de deux heures et demie."
    Christian Jauberty (article entier disponible dans Première n°332, page 62)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " Après l’enlèvement de la fillette, (...)Denzel Washington se métamorphose en Terminator vicieux."
    Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    "Rien d’original, juste une atmosphère poétique."
    F.F. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " (…) n’imaginions pas tomber si bas."
    François Bégaudeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°594, page 54).
  • Cinélive
    Cinélive

    " Tony Scott illustre un scénario limite réac. "
    Toullec Marc (article entier disponible dans Cinélive n°83, page 58)
  • Aden, Le Monde
    Aden, Le Monde

    " (…) qui laisse l'œil épuisé et le cerveau à plat."
    (article entier disponible sur le site d'Aden - Le Monde)
  • Le Monde
    Le Monde

    " Un maniérisme visuel et sonore emphatique et vulgaire."
    J-F R. (article entier disponible sur le site du Monde)
  • Télérama
    Télérama

    " Un film interminable, nauséabond."
    Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
203 avis 4 étoiles
69 avis 3 étoiles
30 avis 2 étoiles
31 avis 1 étoiles