Première :
"Dans cette fiction interactive où la complémentarité est essentielle, les deux interprètes sont idéalement contrastés."
Gérard Delorme (article entier disponible dans
Première n°319, page 50.)
Studio Magazine :
"la force du film, outre la performance des acteurs, c’est que le réalisateur évite, comme un manichéisme évident, la lourdeur de la reconstitution historique. Et compose un tableau expressionniste de la société austro-allemande."
S.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°192, page 36)
CinéLive:
"Courageux, Menno Meyjes tente le diable, toute voile académique dehors, le sujet suffisant en soi à suer d’angoisse. (…) Il a joué avec le feu. Vous pouvez vous y frotter, en connaissance de cause. "
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 62)
Les Inrocks :
"Hélas, Meyjes, préférant se reposer sur une réalisation esthétisante, molle et extrêmement maladroite, ne produit que des clichés assez terrifiants sur la création."
J.-B.M. (article entier disponible dans Les
Inrocks n°407, page 49)
Télérama :
" L'idée est intéressante, mais le résultat franchement limité. Au fil des relations tendues et ambiguës entre Hitler et Max, le film se borne à démontrer et à redémontrer que si Adolf, le peintre raté, avait eu le pinceau heureux, la face du monde en eût été changée. "
Cécile Mury (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Libération :
"Plus qu'une reconstitution historique, Menno Meyjes, réalisateur novice mais scénariste consacré, oppose deux conceptions de l'art et de la vie, tout en élaborant sa leçon d'histoire comme une fable aux résonances contemporaines. Mais floues."
Ange-Dominique BOUZET (article entier disponible sur le site de
Libération)
Le Monde :
"Par conscience du caractère périlleux de l'entreprise, le film interroge constamment la validité de son dispositif. Le résultat est que, sur le plan de la pure fiction, Max peine à fonctionner. Mais les questions qu'il soulève dans ses meilleurs moments sont passionnantes."
Florence Colombani (article entier disponible sur le site de
Le Monde)
Figaroscope :
" Le sujet est original, et les portraits des deux personnages antagonistes suffisamment captivants pour faire passer sur une mise en scène un peu trop didactique, et sur l’absurdité kitsch d’un Hitler tenant ses premiers discours politiques en anglais."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de
Figaroscope).