Le Monde:
"Monsieur N est tout entier happé par le sérieux de sa démonstration, accentuée par l'interprétation théâtrales de ses comédiens, à commencer par Philippe Torreton, au jeu tellement empesé que l'on croirait des acteurs de "La Caméra explore le temps" de l'ancienne ORTF revenus sur un écran par la grâce d'une mystérieuse faille temporelle. "
Samuel Blumenfeld (article entier disponible sur le site de
Le Monde)
Télérama :
"La mise en scène d'Antoine De Caunes - plus aboutie que pour Les Morsures de l'aube, son premier essai - témoigne du malaise. Elle est comme écartelée entre le verbe et l'image : d'un côté l'envie de donner à Philippe Torreton, dont le cabotinage est souvent réjouissant, un rôle à la Raimu ; de l'autre le désir de jouer aux petits soldats, image léchée, reconstitution un peu figée mais pas maladroite. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
"Monsieur N. échoue à captiver par les hypothèses qu’il expose sur le mort de l’empereur, car ce matériau sensationnaliste remplace la vision qui fait défaut. Le film manque de la distance et de la réflexivité nécessaires à qui se frotte à pareil sujet, exercice biographique des plus périlleux. Dans le meilleur des cas, cela donne Resnais et dans le pire, c’est Hossein et Decaux. "
Grégoire Bénabent (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)