Critiques : Morning Glory

    en DVD le 24 Août 2011

Notre critique : Morning Glory

    Levez-vous du bon pied...

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    On vous l’accorde, Morning Glory est loin de faire l’unanimité au sein de la profession. Il s’agit davantage d’un énième divertissement pour nanas que d’un chef d’œuvre du cinéma. Mais est-ce une raison pour ne pas lui trouver une petite place sur nos étagères ? La réponse est non…

    Bien que ce ne soit pas, cette fois-ci, une adaptation du dernier best-seller de Lauren Weisberger (Le Diable S’habille En Prada), Sophie Kinsella (Confessions D'Une Accro Du Shopping) ou autre auteur de littérature pour gonz’, le film, écrit par Aline Brosh Mckenna n’a rien à envier à ses pairs et n’en sort que plus fort. Et pour cause, la scénariste est l’auteur et adaptatrice de Le Diable S’habille En Prada et 27 Robes, alors les films pour nénettes elle s’y connaît ! En créant des personnages originaux et touchants tout en les situant dans l’univers impitoyable de l’Entertainement, Mckenna est parvenue à nous raconter une histoire représentative du quotidien de nombreuses femmes, issues aussi bien du le milieu de l’audiovisuel que de celui de la communication.

    Très respectueux de l’ambiance d’une rédaction, le film aborde le thème (qui marche bien au cinéma), de l’accomplissement de soi dans un environnement où la concurrence fait rage. Car, oui, Becky galère, mais Becky sait aussi ce qu’elle veut et prouve que lorsque l’on aime ce que l’on fait (et que l’on est pas au bord de la dépression), on est capable de beaucoup et surtout du meilleur (non ce ne sont pas les paroles d’une chanson…).

    Mais si le milieu professionnel est le noyau du film, d’autres sujets viennent agrémenter ce petit divertissement. On sautera le chapitre de la romance entre la jeune femme et le producteur de documentaires brushingué (bien qu’ils soient très mignons tous les deux, leur relation n’est là que pour enrichir le propos et n’apporte au final pas grand chose). La relation principale qu’il faut retenir (et la plus émouvante) est celle entre Becky et Mike. La jeune femme, se prend en effet d’affection pour le grand Pomeroy qu’elle a idolâtré toute sa jeunesse. Malheureusement la bête n’est pas facile à amadouer et le « couple » connaît des débuts plutôt difficiles… Coupés des autres à force d’êtres obnubilés par leur travail, ces deux-là vont réaliser qu’ils ne sont pas si différents. Après moult désaccords, Fuller découvrira même que la troisième pire personne du Monde peut faire acte de générosité… De plus, Harrison Ford en vieux grincheux mérite le déplacement.

    Bon c’est un peu niais, on vous l’accordera, mais si vous laissiez une petit chance à Morning Glory, il pourrait vous surprendre. Et qui sait ? Vous pourriez aimer…
    Audrey Soto

Critiques : Morning Glory 2 étoiles

  • Le Point
    Le Point

    " De l'entertainment intelligent. "
    François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°2011, page 132)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " Une comédie satirico-romantique, sympathique et sans prétention, rythmée comme une partie de ping-pong. "
    Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 06/04/2011)
  • Première
    Première

    " Une comédie à la fois vache et romantique qui offre à Harrison Ford son rôle le plus payant depuis longtemps, celui du personnage odieux qu’on adore détester. "
    Stéphanie Lamome (article entier disponible dans Première n°410, page 32.)
  • VSD
    VSD

    " Morning Glory évite judicieusement l’ornière rose bonbon de la comédie romantique made in USA pour nous faire pénétrer, par l’entrée du personnel, dans les entrailles bien saignantes d’une quotidienne et de son coulis d’ego. (…) Drôle de bonne surprise qui mérite que vous éteigniez la télévision pour filer… au cinéma."
    Alain Spira (article entier disponible dans VSD n°3229, page 26)
  • Brazil
    Brazil

    "Le film tient la route surtout grâce à son casting. Harrison Ford, dans la force de l’âge, fait un beau duo avec Diane Keaton. Leur dialogue teinté d’hypocrisie est plutôt distrayant. (…) Mais Morning Glory reste une petite comédie bien sympathique, mais pas très originale."
    Benzedrine (article entier disponible dans Brazil n°39, page 18)
  • Studio CinéLive
    Studio CinéLive

    " De la part du réalisateur de Coup de foudre à Notting Hill, les tatillons auraient aimé un peu plus de mordant et de charme. Les amateurs du genre, eux, trouveront ce qu'ils sont venus chercher : une comédie légère teintée de bons sentiments. "
    Iris Mazzacurati (article entier disponible dans Studio CinéLive n°25, page 45)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " Dans l’absolu, c’est le genre de film américain qu’on a déjà vu cent fois. Mais (…) on y plongera une cent et unième fois. Déjà parce que ce personnage de productrice que joue Rachel Mcadams, on a envie de l’aimer un peu. (…) Le film surfe sur le choc générationnel entre elle et ses deux présentateurs vedettes. (…) Le film est réalisé par le Britannique Roger Michell, qui avait si joliment mis en scène les amours de Julia Roberts et Hugh Grant…"
    Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 04/04/11)
  • Télé 7 Jours
    Télé 7 Jours

    " Tonique et sympathique, cette comédie (…) dézingue gentiment le petit monde pas franchement glorieux de la télé (…) et offre à Harrison Ford un rôle de grognon qui lui sied à ravir. "
    Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2654, page 136)
  • Positif
    Positif

    " À peu près aussi ordinaire qu’un plateau-repas distribué par une compagnie aérienne, Morning Glory se consommera volontiers sur un vol Paris-Hollywood, entre deux siestes et trois sourires à l’hôtesse de l’air. (…) Le casting scintillant de cette pochade moralisante empêche l’égarement du « low cost ». "
    A.A.(article entier disponible dans Positif n°602, page 47)
  • Télérama
    Télérama

    " Si les affaires de coeur des uns et des autres laisseront de marbre, en revanche la description de la vie d'une rédaction est très réussie. "
    Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3195, page 47)
  • Le Monde
    Le Monde

    "Tout ce qui faisait la personnalité du film - l'irruption d'une fille du New Jersey dans la vie new-yorkaise, la rivalité entre deux stars issues d'univers opposés, le grand spectacle hollywoodien d'Harrison Ford et la sophistication new-yorkaise de Diane Keaton, la chronique précise d'un métier - s'efface derrière l'épanouissement de Becky Fuller. On finit par en vouloir à Rachel Mcadams d'être assez drôle et séduisante pour dissimuler la faiblesse croissante du film."
    Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 05/03/11)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Morning Glory, poussive locomotive qui ne tire absolument rien de ses jolies possibilités (…) La seule curiosité du film est de voir l’acteur d’Indiana Jones faire son « William Leymergie » et dériver lentement mais sûrement vers un devenir De Niro : l’ex-tough guy qui fait la gueule dans des comédies."
    L.S. (article entier disponible dans Les Inrocks n°801, page 76)
  • Le Nouvel Observateur
    Le Nouvel Observateur

    "McAdams en fait des tonnes dans le rôle de la jeune cadre dynamique de service, sans pouvoir sauver cette comédie aimable mais générique, sorte de sous-« Broadcast news »."
    O.B.(article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2422, page 55)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
19 avis 4 étoiles
16 avis 3 étoiles
23 avis 2 étoiles
17 avis 1 étoiles