" Mumu se fraie une place : discrète, fragile et tendre."
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Le Figaro du 24 mars 2010)
Premiere
"Un récit simple et authentique."
F.C (article entier disponible dans Première n°397, page 56.)
Le Monde
" Tout cela est bon enfant, un poil caricatural mais sans racolage, solidement mis en scène. Le test suprême de ce type de film est néanmoins la façon de jouer des enfants. Avouons que sur ce point, l'on ne retrouve pas ici toute la grâce des films de Truffaut ou de Doillon. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 23 mars 2010)
Ouest France
" Rien de bien nouveau dans l'album d'images un peu fânées. Des Choristes au Petit Nicolas, le cinéma hexagonal a beaucoup donné ces dernières saisons, avec succès, dans la culture des vertes années d'apprentissage et d'initation. "
(article entier disponible dans Ouest France du 24 mars 2010)
Télérama
" Si Sylvie Testud en fait des tonnes dans le rôle de la pédagogue hystérique, la troupe d'enfants et Jean-françois Balmer, en curé hédoniste, apportent un vrai charme naturaliste et chahuteur à ce énième film célébrant les tableaux noirs d'antan. "
J.B. (article entier disponible dans Télérama du 24 mars 2010)
Les Inrocks
" Le Petit Nicolas plus mal élevé et foutraque. "
V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°747, page 52)
TéléCinéObs
" Situé dans l’immédiat après-guerre, son film a un parfum désuet mais charmant. "
Marie-Elisabeth Rouchy (article entier disponible dans TéléCinéObs du 25 mars 2010)
Positif
"Discrètement, Séria laisse passer entre ses images les doutes, les regrets, les rivalités enfouies, ce mélange de douleur, de rancœur et de rêves d’avenir qu’on appelle l’après-guerre. "
A.Go. (article entier disponible dans Positif n°590, page 39)
Le Journal du Dimanche
" « Un scénario manichéen. Même Sylvie Testud est obligée de surjouer l’enseignante acariâtre pour lui donner un peu d’épaisseur. "
J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 21 mars 2010)
Studio CinéLive
"Ce n’est que vers la fin que le duo instit enfant laisse poindre l’émotion."
So.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°14, page 35)