Critiques : My Blueberry Nights

    en DVD le 03 Juin 2008

Impressions Cannoises : My Blueberry Nights 3 étoiles

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    C’est un ancien président du festival qui ouvre le bal cette année, et pas le moindre puisque c’est le réputé « insaisissable » Wong Kar Wai qui signe l’ouverture de ce 60ème – et très chargé – Festival de Cannes.
    Alors qu’on trépigne à l’idée de découvrir une sélection monumentale (Gus Van Sant, les Frères Coen, Emir Kusturica, Kim Ki-Duk and Co), voici la première salve. Ce coup d’envoi ne déçoit pas.

    Doucement embrumés, on se laisse couler dans la poésie douce-amère du réalisateur chinois ; peut-être plus « accessible », certes, mais suavement inspirée. Avec un style chiadé et insolemment maîtrisé (superbes plans miroirs ou audacieux angles de vue contrariés par vitres, bocaux ou éclairages), Wong Kar Wai pose sur grand écran une histoire vieille comme le monde : la douleur d’aimer et d’être quitté. De ce canevas éprouvé, il tisse un road movie émouvant - élégante réflexion sur la solitude à travers un ballet de « gueules cassées » (mention spéciale à une Rachel Weisz impériale). Chacun sa vie et ses problèmes… et pourtant, la même douleur pour tous. Sur une musique enivrante, on suit Norah Jones (à qui WKW offre ici une véritable ôde) d’un bout à l’autre des Etats-Unis pour mieux se trouver, et finalement se retrouver.
    C’est d’une simplicité, d’une beauté et d’une véracité assez désarmante.

    Oui, vraiment cette 60ème édition du Festival de Cannes s’ouvre sous le signe de l’élégance discrète. Et on ne va pas s’en plaindre…

    A Noter : Wong Kar Wai mélomane ? Non content de se payer une excellente bande-son signée Ry Cooder et une chanteuse folk mondialement connue en guise d’héroïne, le réalisateur de In The Mood For Love s’offre la chanteuse Cat Power (Chan Marshall) dans un second rôle. La Classe…
    Eléonore Guerra

Critiques : My Blueberry Nights 1 étoiles

  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " (…) Wong Kar Wai multiplie les trouvailles visuelles, et sa virtuosité photographique met son film en apesanteur dans une troublante lumière artificielle. "
    B.T (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 25/11/2007)
  • Elle
    Elle

    " Peut-être reconnaît-on un immense cinéaste en ce qu’il transforme en histoire universelle la moindre bluette. "
    Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3230, page 60)
  • Première
    Première

    " Le véritable enjeu cinématographique est (…) de donner une valeur absolument universelle à son étude de ces sentiments toujours en fuite."
    D.R.-B. (article entier disponible dans Première n°369, page 60.)
  • Metro (le pour)
    Metro (le pour)

    "On y croit. Du moins, on veut y croire. Bref, Norah Jones c’est nous (…)."
    Claire Cousin (article entier disponible dans Metro du 28/11/07).
  • Télérama
    Télérama

    " La dérive géographique et sentimentale d’Elizabeth se révèle, néanmoins, plus douce qu’à l’ordinaire. Plus sucrée. Comme si l’Amérique (…) était trop superficielle, aux yeux du cinéaste (…)"
    Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3020, page 52)
  • Positif
    Positif

    " Wong Kar-waï est resté fidèle à ses obsessions. Mais en s’offrant le luxe de boucler la boucle dans un happy end , il impose à son cinéma une vraie révolution"
    Philippe Rouyer (article entier disponible dans Positif n°562, page 30)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " Il s’agit, avec le minimum de carburant scénaristique mais une judicieuse économie du rebond (…) de fabriquer un trajet. Un trajet vers un baiser."
    J-Mi. F (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°629, page 36)
  • CinéLive
    CinéLive

    "(…) une ébauche de grand film. Et un drôle de goût d’inachevé."
    Fabrice Leclerc (article entier disponible dans Cinélive n°118, page 44)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    "La gêne que l’on (…) ressent ressemble à celle qu’il y a parfois à entendre un standard américain qu’on adore dans une reprise d’une autre langue qu’on ne connaît pas."
    Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°626, page 48)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " Le premier film de Wong Kar Wai donne l’impression d’une belle carte postale au dos de laquelle serait rédigée une intrigue amoureuse aussi prévisible que convenue."
    (article entier disponible dans 20 Minutes du 28/11/2007)
  • Ouest France
    Ouest France

    " (…) Wong Kar-wai signe son premier film américain avec prudence: il s'essaie au genre classique du road-movie. Mais le cinéaste de In the mood for love ne perd rien de sa manière langoureuse, subtile et léchée pour raconter les palpitations de cœurs (…) "
    (article entier disponible dans Ouest France du 28/11/2007)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    " La visite est guidée par le hasard et le sentiment, le visage attentif ou résignée de Norah Jones, la nonchalance de Jude Law ou le désarroi de David Strathairn, et les haltes se nourrissent d’impressions, de rythmes et d’atmosphères."
    Dominique Borde (article entier disponible dans Le Figaro du 28/11/2007)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " On retrouve les thèmes lyriques du réalisateur de In the mood for love, mis à la sauce américaine. Wong Kar-wai n’a rien perdu de son raffinement, mais c’est comme si, en se coupant de ses racines, il devenanit un peu étranger à lui-même, trop occupé à recopier le folklore U.S (…) "
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 28/11/2007)
  • Score
    Score

    " Wong Kar-Waï n’a rien changé (…) My Blueberry Nights, son nouveau poème sentimental, préfère la répétition à la prise de risque. "
    Léonard Haddad (article entier disponible dans Score n°35, page 70 )
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " A l’arrivée, cela donne un film bancal et assez artificiel, malgré quelques scènes réussies. "
    Béatrice Toulon (article entier disponible dans Studio n°240, page 49)
  • Metro (le contre)
    Metro (le contre)

    "Du romantisme mielleux, des dialogues pleins de clichés tout droit tirés d’un roman de gare ou d’un magazine féminin…"
    Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 28/11/07)
  • Libération
    Libération

    " (…) Wong Kar-wai n’effectue pas un voyage, une plongée, il ne cherche même pas à voir l’Amérique et les Américains, il se contente de filmer un paysage conforme aux images qui ont nourri un imaginaire cinéphile. "
    Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 28/11/07)
  • Le Monde
    Le Monde

    " (…) la grande question est le renouvellement du cinéaste. (…) tentative est beaucoup moins probante dans ce film à l'épreuve des Etats-Unis, territoire cinématographique résistant, où sa manière semble maladroite et contrefaite. "
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 28/11/07)
  • Le Point
    Le Point

    " (…) il signe un road-movie ultra-esthétisant qui cherche à camoufler les béances de son script "
    O.D.B (article entier disponible dans Le Point n°1837, page 134)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " (…) le style WKW, plus chatoyant que jamais, tourne complètement à vide."
    O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2247, page 12)
  • L'express
    L'express

    " My Blueberry Nights, dernière sensation du réalisateur où erre une naufragée de l’amour dans une Amérique de clichés."
    C.Ca (article entier disponible dans L'express Styles n°2943, page 91)

Critique Cannoise : My Blueberry Nights 2 étoiles

  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " (…) un casting en or massif où se mêlent grands acteurs chevronnés, stars montantes et chanteuses impec. My Blueberry Nights promet de lancer le festival sur une double note de glamour et de cinéphilie."
    S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°598, page 36)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    " Un voyage à la fois intérieur et géographique, avec au bout du périple, la découverte de soi. My Blueberry Nights se veut une réflexion sur la distance qui –sépare un chagrin d'amour d'un nouveau départ. "
    Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 16/05/2007)
  • Le Monde
    Le Monde

    " (…) un cinéma sans feu ni lieu dont le grand sujet est la solitude des êtres et la recherche relancée à nouveaux frais du temps perdu. "
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 18/05/2007)
  • Télérama
    Télérama

    "Pâteux, crémeux, sirupeux, c'est bien l'impression laissée par ce film d'ouverture (…) Le film s'améliore avec Nathalie Portman, pas mal en reine solitaire du poker. Avec elle, la bagatelle passe mieux.. "
    Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " (…) ok, ce film est mille fois supérieur à Da Vinci Code (…) mais tellement moins bien que ce dont Wong Kar-wai est capable. La gène vient plutôt d’une lourdeur inhérente au récit (…). "
    Stéphane Leblanc (article entier disponible dans 20 Minutes du 16/05/2007)
  • L'Humanité
    L'Humanité

    " C’est à In The Mood For Love qu’on pense, bien sûr (…). My Blueberry Nights en est la version puzzle tombé par terre. Si le film flotte un peu par rapport aux meilleurs de son auteur, il était néanmoins digne d’ouvrir une compétition dont on attend beaucoup. "
    Jean Roy (article entier disponible dans L'Humanité du 21/05/2007)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
85 avis 4 étoiles
27 avis 3 étoiles
29 avis 2 étoiles
34 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 66 556 entrées
  • Cumul IDF : 150 880 entrées

  • 1ère semaine France : 150 199 entrées
  • Cumul France : 357 225 entrées