"Un film supérieur d'un grand cinéaste"
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio CinéLive n°20, page 32)
Télérama
"Autour d'un orphelin portugais, Raoul Ruiz brasse les genres dans un puzzle éblouissant où règne l'illusion."
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3171, page 46)
Les Inrocks
" ...un feuilleton grandiose et échevelé brassant les pays, les générations et les destins. Ruiz signe son chef-d'oeuvre, et plus encore."
Axelle Ropert (article entier disponible dans Les Inrocks n°777, page 74)
Paris Match
"Chaque plan, chaque mouvement de caméra contient sa propre histoire, chaque scène, ses trouvailles.
Les acteurs apportent les couleurs de leur talent à la palette du maestro, contribuant ainsi à l'avènement de ce qu'il faut bien appeler un chef-doeuvre."
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3205, page 14)
Télérama
" Ce film-fleuve passe comme un rêve? tant le plaisir du conteur Raoul Ruiz est communicatif, tant sa mise en scène recèle de beautés. "
(article entier disponible dans Télérama n°3174, page 63)
Le Figaro
" Avec Mystères de Lisbonne, Raul Ruiz signe un film à tiroirs, foisonnant et somptueux. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 20/10/2010)
Première
" D’une beauté formelle magique, tout en lumières d’eau claire et en cadres dans le cadre, ce film gigogne est une œuvre d’exception sur la vérité et le mensonge, la réalité et le rêve, le passé et le présent. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°404, page 54.)
Les Cahiers du cinéma
" Mystère de Lisbonne est un grand Raoul Ruiz. "
Cyril Béghin (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°660, page 80).
20 Minutes
"Raoul Ruiz offre un divertissement majuscule avec cette œuvre raffinée qui se déguste sans modération."
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 20 octobre 2010)
Libération
" Chef-d’œuvre tout en plans-séquences glissés et labyrinthiques. "
Eric Loret (article entier disponible dans Libération du 20/10/2010)
Les cahiers du cinéma
" Réduites à la dimension de légères brèches, elles s'avèrent trop étroites pour pouvoir aspirer un vent d'imaginaire et d'émotion au coeur de ce film monolithe. Il n'empêche que celui-ci peut toujours se targuer de sa belle et indéniable densité. "
Vénus Noire (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°660, page 36).