" (…) Gregg Araki livre, pour la première fois de sa carrière, un film au regard mûr et pourtant encore teinté d'innocence. "
J.W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2804, page 76)
Télérama
" Stylé, romanesque, le nouvel opus du réalisateur américain « indé » Gregg Araki est empreint d'une délicatesse et d'une maturité inédites (…). "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" (…) un vrai coup d'éclat. "
Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°487, page 35)
Le Nouvel Observateur
" (…) l'enfance est un gouffre, l'enfance saccagée un puits sans fonds, que le film sonde avec obstination et, par instants, une grâce réelle. "
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2108, page 114)
TéléCinéObs
(…) un sublime requiem à l'innocence massacrée. "
B.A. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
CinéLive
" Sur les thèmes les plus casse-gueule possible (pédophilie, sexualité de l'enfant…), Araki signe sans doute son plus beau film (…) "
Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°89, page 48)
Les Cahiers du cinéma
" De maîtrise et d'invention, le filmage ne séparant jamais la virtuosité de vibrations plus profondes. "
Antoine Thirion (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°600, page 46).
Studio Magazine
" Gregg Araki - comme Gus Van Sant et Larry Clark - s'affirme comme l'un des meilleurs témoins de l'Amérique profonde. "
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio n°211, page 24)
Libération
" (…) le nouveau film de Gregg Araki tient le choc (…). "
Didier PERON (article entier disponible sur le site de Libération)
Zurban
" (…) il veut nous faire partager l'intériorité en morceaux. Et il y arrive très bien (…). "
Claire Vassé (article entier disponible dans Zurban n°240, page 33)
Première
" (…) bonne nouvelle : le nihilisme inhérent à l'œuvre d'Araki est enfin devenu plus existentiel que graphique. "
Stéphane Lamome (article entier disponible dans Première n°338, page 35.)
Le Monde
" Les autres protagonistes intéressent beaucoup moins le cinéaste, qui s'en tient à une superficialité désinvolte pour les personnages féminins (…) "
Florence Colombani (article entier disponible sur le site du Monde)
Figaroscope
" La mise en scène est intelligente, et la fin émouvante, mais la description des aventures de Neil est si complaisante (…) qu'elle fait souvent du spectateur un comparse abusif. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).