"Le film se veut contemplatif, adoptant un rythme volontairement lent et répétitif (…) Ange Leccia choisit de mettre le spectateur dans une position instable, témoin privilégié et éthéré d’actes qui lui échappent (...) Nuit Bleue est un film hypnotique, profondément en marge (…) il a le mérite de défricher des terres inconnues, d’offrir un parti pris esthétique rarement vu sur écran…"
Sylvain Blanchard (article entier disponible dans Brazil n°39, page 24)