Notre critique : Omar m'a tuer Des faits, rien que des faits...-
Comme Au Cinema

On pourrait croire que parce que Roschdy Zem a choisi d’emprunter le point de vu d’Omar Raddad, il voudrait indubitablement prouver son innocence. Seulement, jamais le réalisateur ne nous force à penser quoi que se soit, si on en vient à douter de la culpabilité de l’ancien jardinier, ce n’est qu’à travers les faits qui nous sont présentés.
Une fois ce stade passé, il est évident que le récit porte à ressentir de l’empathie pour le personnage, qui, de plus est interprété par un Sami Bouajila extraordinaire, mais il ne fait que raconter le parcours d’un homme « peut-être » innocent, arraché aux siens, traité comme un coupable idéal et malmener durant sept années par une justice qui manque effroyablement de justesse…
Ce film plaira bien évidemment aux défenseurs de la cause d’Omar Raddad, mais aussi, et surtout, aux amateurs de cinéma-vérité dans lequel la question de justice résonne sans cesse dans nôtre esprit, alors que l’on sait encore qu’aujourd’hui, l’honneur d’un homme, bien que libre, n’a toujours pas été lavé, bien que des éléments nouveaux pourraient classer cette affaire traitée d’une manière qui fait honte à la justice française.
Audrey Soto
Critiques : Omar m'a tuer -
Le nouvel observateur

" Au-delà de qualités évidentes, celles de l'interprétation notamment, et d'une attention aux êtres qui dépasse amplement la banale compassion, c'est un vrai désir de cinéma qui dans Omar m'a tuer se fait jour. "
P.M. (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2433, page 132)
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Première

" Les moments les plus forts du film ne sont pas dans les effets de manches qui ont lieu dans les prétoires (…) mais dans les gestes quotidiens ou les regards d’un homme contraint de grandir par la force des choses et auquel Sami Bouajila offre une humilité bouleversante. "
P.J. (article entier disponible dans Première n°412, page 42.)
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Le Point

"Sami Bouajila mimétique à souhait (...) Denis Podalydès parfait en Rouletabille des années 1990 (...) Un film à hauteur d'homme sur la justice et le risque d'injustice."
Christophe Ono-Dit-Biot (article entier disponible dans Le Point n°2022, page 118)
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Ouest France

" Son premier film, Mauvaise foi, témoignait déjà il y a cinq ans de son intérêt pour les thèmes forts de la société du moment. C'est encore la cas ici, dans un dossier dont on devine bien qu'il l'indigne et le révolte. Il a sa conviction, mais il retient sa colère, pour s'en tenir aux faits, en conduisant son récit d'un double point de vue. "
(article entier disponible dans Ouest France du 22/06/2011)
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le figaro

" Les acteurs impressionnent. Sami Bouajila est confondant dans ce qui est sans doute le rôle de sa vie "
Eric Neuhoff (article entier disponible dans Le Figaro du 21/06/2011)
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Paris Match

" Plaidoyer sincère en faveur de l'accusé, ce film dessine avec sensibilité le portrait d'un homme écrasé par la machine judiciaire. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3240, page 22)
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Télé7Jours

"S’il montre les incohérences d’une enquête qu’il questionne sans relâche avec sobriété, la maîtrise de sa mise en scène est renforcée par le tempérament de deux acteurs majuscules : Sami Bouajila, bouleversant d’humanité dans le rôle du jardinier, et Denis Podaldès, magistral dans celui de l’enquêteur impartial mais têtu, que le spectateur, captivé, suit à la trace dans ce film implacable. "
Pescheux Viviane (article entier disponible dans Télé7Jours n°2666, page 138)
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Studio CinéLive

" C’est passionnant et traité sans pathos, mais avec juste ce qu’il faut d’humanité pour qu’on soit révolté. "
Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio CinéLive n°28, page 30)
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Positif

"(…) le film est d’une grande probité, fort bien interprété de surcroît (émouvant Sami Bouajila), et remplit son projet d’alerter les spectateurs."
M. C. (article entier disponible dans Positif n°605-606, page 147)
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Le Monde

" (...) la nécessaire prudence à laquelle est tenu le film le rend moins percutant qu'une pure fiction, tel ce Prophète, de Jacques Audiard, auquel on pense souvent. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 22/06/2011)
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Les Cahiers du cinéma

" (...) Roschdy Zem court le risque de trousser un film édifiant où les personnage, déjà assez monilithiues et peu sujets au doute, s'éffacent derrière des idées. "
J.L. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°668, page 62).
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20 Minutes

" S'il déclare s'être penché sur l'affaire Raddad sans idées préconçues, au fil des recherches vient la certitude de l'innocence du jardinier. (...) Cette conviction constitue la force et la principale faiblesse de son film. Tout à sa démonstration à décharge, le réalisateur oublie presque le crime commis et ne souligne que les éléments venant appuyer sa thèse. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 22/06/2011)
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L'Express

" Certes, pas inintéressant. Mais frustrant. "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express n°3129, page 2131)
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Le Parisien

" Un plaidoyer simple et efficace."
M.S (article entier disponible dans Le Parisien du 22/06/2011)
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Figaroscope

" (…) servi par des acteurs remarquables, Sami Bouajila en tête dont les silences et le regard noir valent tous les mots."
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Figaroscope du 21/06/2011)
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Les Inrocks

" Aveuglé par la droiture objective du jardinier, joué par un Sami Bouajila un peu trop ostensiblement dans la performance, Roschdy Zem dilue le soufre de son sujet dans le brouillon de l’empathie. "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°812, page 70)
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Télérama

" Roschdy Zem ne cherche pas le vrai coupable ? C'est qu'il s'occupe avant tout de l'innocent. "
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama n°3206, page 64)
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TéléCinéObs

"Roschdy Zem signe un film digne et prenant sur un homme broyé par la machine judiciaire. Le réalisateur s'engage avec sang-froid du côté d'une vie saccage. La performance de Sami Bouajila sonné mais debout, impose."
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2433, page 38)
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Technikart

" La prestation impressionnante de Bouajila masque mal l’aspect téléfilm aux semelles de plomb du deuxième long de Roschdy Zem. "
G.G. (article entier disponible dans Technikart n°153, page 109)
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