" Un premier film fort sur la violence en ex-Yougoslavie et ailleurs, soufflant intelligemment le chaud et le froid."
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°717, page 44)
Télérama
" Avec ce film exigeant, nécessaire, véritable précis de l'obéissance aveugle, Vladimir Perisic montre l'horreur comme elle doit l'être : en temps réel et en pleine lumière."
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama du 26 août 2009)
Libération
" Etrange film, glacial et distancié, Ordinary People montre la vie ordinaire d’un groupe d’exécuteurs ordinaires. "
Marc Semo (article entier disponible dans Libération du 26 août 2009)
Le Figaro
" Le film se fait le plus anonyme possible, minimaliste, sans commentaire. Tous les actes de la journée sont traités sur le même plan, faire son lit, fumer, tirer, avec une silencieuse neutralité, plus impressionnante que tout effet dramatique."
M.-N. T. (article entier disponible dans Le Figaro du 26 août 2009)
Le Journal du Dimanche
" Des distinctions méritées pour ce film subtil qui souligne combien parfois
peut être salutaire la désobéissance afin de se maintenir du côté de l’humain. "
J.-L.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 23 Août 2009)
TéléCinéObs
" Toute la puissance d’Ordinary People tient dans la répétition de sa violence blanche et contenue."
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2338, page 14)
Première
"Les plans s’enchaînent sur un même rythme hypnotique, l’inertie des scènes gagne le spectateur, parfois jusqu’à l’ennuyer."
C.H. (article entier disponible dans Première n°390, page 43)
20 Minutes
" C’est fort par moments, mais bien long la plupart du temps. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 26 août 2009)
L'express
" Rythme lent, action minimale pour un film dont on devine immédiatement les tenants et les aboutissants... "
E.L. (article entier disponible dans L'express n°3034, page 113)
Les Cahiers du Cinéma
" Réduits à une figuration bête, ces hommes qu’on mène à l’abattoir (…) sont les vrais gens ordinaires que Vladimir Perisic n’a pas su filmer. "
S.D. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°648, page 42)