Critiques : Parking -
Positif

" La cohérence visuelle du monde nocturne filmé par le réalisateur, la prestation de Chang Chen, le soin accordé aux détails parfois humoristiques, aux rencontres étranges, la maîtrise de la narration dénotent les qualités d’un cinéaste dont on peut attendre la prochaine œuvre. "
H.N. (article entier disponible dans Positif n°569-570, page 106)
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Les Inrocks

(…) un nouveau cinéaste taiwanais à suivre."
V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°717, page 44)
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Télérama

" Caméra épileptique ou fixe ? Regard frontal ou angles bizarroïdes ? Il ne choisit pas, quitte à tout mélanger dans la même séquence."
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama du 26 août 2009)
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Libération

" (…) une galerie de portraits loufoques ou mélancoliques pendant une nuit à Taipei."
(article entier disponible dans Libération du 26 août 2009)
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TéléCinéObs

" Mong-hong Chung, cinéaste prometteur, a un style visuel bien à lui et un humour acide."
L.C. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2338, page 14)
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L'express

" Une chronique, donc, mais qui, justement, séduit par son ambiance étrange et réaliste, mélange d’émotion, de brutalité, de sourire et de poésie. "
E.L. (article entier disponible dans L'express n°3034, page 113)
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Studio CinéLive

"Et sa réussite réside dans la précision de sa mise en scène et la fluidité de son récit prenant, qui évoque avec subtilité la difficulté d’établir des relations humaines dans un environnement urbain (…)."
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio CinéLive n°7, page 35)
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Première

"L’idée, habile, permet de revisiter une grande variété de registres : comédie noire, mélodrame conjugal, documentaire social, sans oublier le film de gangsters."
G.D. (article entier disponible dans Première n°390, page 43)
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Les Cahiers du cinéma

" La somme réelle des qualités de Parking – élégance, fluidité, douceur – ne pousse jamais le cinéaste hors du petit sentier balisé de références qu’il s’entête à suivre placidement. "
V.M. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°648, page 42)
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