Critiques : Parque vía -
Libération

"Rivero démontre dans ce premier long métrage une assez impressionnante maîtrise de son style."
O. St. (article entier disponible dans Libération du 08/07/2009)
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Les Inrocks

"Parque via est excellent, dans un de ces registres minimalistes qui en disent pourtant beaucoup. (…) Une façon interrogative, perméable au mystère du monde, d’envisager le cinéma, qui n’est peut-être pas la plus populaire mais demeure essentielle, nécessaire."
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°710, page 55)
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Le Monde

« Parque Via se rattache de manière explicite à l'univers de ce jeune cinéma mexicain bourré de talent et de promesses, marqué par sa noirceur, ses préoccupations sociales, et sa rage qui confine au surréalisme ».
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 08/07/09)
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Télérama

" (…) une réflexion sur la servitude sociale et l’enfermement volontaire."
Mathilde Blottière (article entier disponible dans Télérama n°3104, page 43)
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Positif

" (…) un apologue sur la fracture sociale qui caractérise le Mexique contemporain (…) "
J.A.G. (article entier disponible dans Positif n°581, page 140)
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Le Point

" Le film séduit par sa maîtrise formelle et son sens indéniable du portrait (…)"
F.C. (article entier disponible dans Le Point n°1920, page 112)
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Le Journal du Dimanche

« Habile, réalisé aux confins du documentaire et de la fiction, ce conte moderne s’inscrit dans la veine des productions de Carlos Reygadas ( Batalla en el Cielo, Los Bastardos), révélatrices d’aliénations avivées par une société inégalitaire. »
Al.C. (article en entier dans le Journal du Dimanche du 05/07/2009)
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Studio Cinélive

" Malgré quelques longueurs dans son récit, Parque via est une œuvre dont l’atmosphère étouffante vous envahit peu à peu, à la manière du cinéma de Carlos Reygadas, pour mieux vous mettre K.O. par le surgissement saisissant de la violence dans ses ultimes instants. "
T.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°6, page 56)
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Première

"Ce combat dérangeant d'une non-rébellion sociale va plus loin que son précepte et le prouve dans un final audacieux et terrible."
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°389, page 51)
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L'express

" Cela eût fait un bon moyen-métrage. Las ! c’en est un long. "
E.L. (article entier disponible dans L'express Mag n°3027, page 93)
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Cahiers du cinéma

« (…) en tenant fermement à répéter les mêmes scènes sur toute sa durée, il parvenait à faire dérailler la non-humanité du procédé vers une véritable rigueur morale ».
Antoine Thirion (article entier disponible dans Télé7Jours n° 647, page 51)
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Cahiers du cinéma

« Pas de consistance, ni de profondeur. Tout reste plat (…). Tout obéit (…) au principe du cliché ».
C.B (article entier disponible dans Télé7Jours n° 647, page 51)
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