CinéLive:
"Seuls les délices coupables de la désuétude justifient que l'on s'interésse à cette opérette."
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°74, page 56)
Studio Magazine :
"Ce vaudeville burlesque, sur fond de chassés-croisés amoureux, de portes qui claquent, de cœurs qui s'ouvrent et de guerre qui gronde, est un véritable bijou d'esprit et de raffinement."
M.R. (article entier disponible dans Studio Magazine n°195, page 56)
Première :
"Alain Resnais dépoussière une fois encore un genre tombé en désuétude et ressuscite une opérette de 1925 aux résonances contemporaines."
Sophie Grassin (article entier disponible dans
Première n°322, page 64.)
Les Cahiers du cinéma :
"Légéreté et artifice, respect du genre et des règles donc."
Jean-Michel Frodon (article entier disponible dans
Les cahiers du cinéma n°585, page 20).
Télérama :
"L'opérette, livrée telle quelle ou peu s'en faut, brave ainsi l'oeil et l'oreille du spectateur contemporain de la Star academy. Tout le monde chante ici, et ceux qui ne savaient pas ont appris."
François Gorin (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Les Inrocks :
"On peut juger que cette opérette des années 20 à intrigue de vaudeville n'a guère d'intérêt."
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les
Inrocks n°418, page 47)
Chronic’art :
"Resnais se fait à la fois critique de son temps, sans doute comme aucun cinéaste en France n’a le courage (ou le talent) de l’être et, dans le même temps, semble en phase avec le chauvinisme ambiant, l’étroitesse idéologique d’un pays qui souffre d’un poujadisme galopant."
Jean-Sébastien Chauvin (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"PAS SUR LA BOUCHE agit ainsi comme une résurgence comateuse, des hommes et des femmes sont là qui rejouent perpétuellement à eux-mêmes la comédie de leurs émois et de leur rage."
Didier Peron (article entier disponible sur le site de
Libération)
Aden, Le Monde :
"Les quiproquos dont le spectateur est complice régissent une sarabande d'hommes et de femmes en robes de vamp et parures de plumes, électrisés par le désir."
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site du
Monde)
Figaroscope :
"Avec astuce et exigence, Alain Resnais parvient vraiment ici à dépoussiérer un genre qui sent d’habitude la naphtaline."
Françoise Maupin (article entier disponible sur le site de
Figaroscope).