" (…) Avec une caméra aussi aiguisée qu’un scalpel et aussi douce qu’une caresse, Améris colle au destin de jeune boxeur blessé. (…) Une course vers la lumière qu’il ne faut pas manquer. (…)"
Jean-Pierre Lavoignat (article entier disponible dans Studio Magazine n°202, page 32)
Le Parisien
" Jean-pierre Améris filme avec frénésie. Pour les scènes de combat, il a usé d'une caméra DV et poussé ses acteurs au bout d'eux-mêmes. "
Nom et prénom du journaliste (article entier disponible sur le site du Parisien).
Première
" (…) Si le cliché de l’entraîneur-père de substitution ne nous est pas épargné, un sillon bien plus profond se creuse en parallèle avec le personnage de la sœur qui a décidé de survivre malgré tout, et surtout malgré son frère. Au milieu de ce K.O, Nicolas Duchauvelle fait le poids."
S.L. (article entier disponible dans Première n°328, page 42)
Télérama
" Jean-pierre Améris, qui ne sait trop où se placer face à ses personnages, fait virevolter une caméra faussement légère et saupoudre le tout de notes sentimentalistes. "
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
Aden, Le Monde
" Peut-être pour illustrer le sentiment d'étouffement du personnage principal, les cadres écrasent les acteurs et les empêchent d'exister. "
Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site du Monde)
Figaroscope
" POIDS LEGER s’impose par la simplicité fluide de la mise en scène et du récit. Duvauchelle excelle en personnage fêlé qui essaye de se reconstruire à coups de poings. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
CinéLive
" (…) La mise scène à l’épaule est sans originalité, voire complaisante dans un certain esthétisme à la nostalgie facile. Quant au scénario, il reste définitivement dans les cordes. (…)"
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°80, page 62)