Critiques : Possession

    en DVD le 09 Avril 2003

Notre critique : Possession

    Deux couples, deux époques, deux histoires qui se recoupent dans un univers bien particuli

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Si le nom de Randolph Henry Ash ou Christabel de La Motte restent inconnus à votre registre culturel, surtout "don't panick". Les deux héros, issus du roman d'Antonia Susan Byatt, sont seulement fictifs. Mais pour tous les non-initiés à l'époque victorienne (bien réelle), il vous faudra passer outre les détails intellos pour se laisser tout simplement envahir par le côté romantique et épique du film. POSSESSION vous fera alors glisser, sans transition (ce qui n'est pas désagréable), d'une époque à l'autre avec comme unique objectif : percer les secrets d'un couple de poètes (Jeremy Northam et Jenifer Ehle) passionnés et torturés. On se laisse d'ailleurs plus volontiers séduire par ce couple du XIXe siècle que par nos deux amants modernes, férues de poésie et parfois ennuyeux.

    Malgré un démarrage laborieux, l'histoire est, quant à elle, parsemée de quelques surprises et nous fait voyager à travers les paysages verdoyants de la campagne anglaise. Au final, si tout n'est pas rose (et tant mieux), POSSESSION reste quand même bien "gentillet" avec un léger parfum "d'eau de rose".
    Une histoire d'amour, dotée d'un excellent casting, à aller voir seul ou en couple mais qui surprendra sans doute les plus terre-à-terre. Ces derniers pourront même se demander pourquoi porter un tel intérêt à l'histoire d'un couple de poètes, aussi doués soient-ils…C'est sans doute cela la passion.
    Pascale Lagahe

Critiques : Possession

  • Chronic’art :
    Chronic’art :

     

    " Sorte de marelle romantique évoluant avec naïveté dans un espace méthodiquement planifié (le problème et sa solution, la poésie comme grille de lecture et matrice du monde), Possession théorise une fois pour toutes le fond de commerce du ventre mou hollywoodien : une dévitalisation progressive du récit dont l’aspect doucereux et rassurant est inversement proportionnel à son pouvoir de fascination et de mystère."
    Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
  • CinéLive:
    CinéLive:

     

    " Archétype du film de prestige où chacun pose pour l'académie des oscars, Possession ne fera chavirer que les irréductibles des romans Harlequin."
    Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°60, page 70)
  • Studio Magazine :
    Studio Magazine :

     

    "Fans de Neil Labutte, ne vous attendez pas à retrouver dans POSSESSION le cynisme d'En compagnie des hommes. Le réalisateur américain a changé de registre. Il livre un film romantique sur la passion, dépeinte à travers deux histoires d'amour qui s'entremêlent. Un pari périlleux dont le réalisateur se sort sans trop de casse."
    S.B (article entier disponible dans Studio Magazine n°181, page 24)
  • Télérama :
    Télérama :

     

    " Le Neil Labute grinçant d'En Compagnie Des Hommes a visiblement viré sa cuti pour se consacrer dorénavant à des sentiments très polis. Panoramiques sur la lande désolée, intérieurs cosy, mots d'esprit et petites notes funèbres parachèvent ce tableau élégamment barbifiant."
    Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
 

Avis des Spectateurs

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