" Peu de dialogues : la tension, l’émotion passent par les regards, les corps qui se cherchent ou s’évitent. Amor Hakkar (…) privilégie le silence, le vide pour mieux capter l’écho d’un drame discrètement poignant. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3198, page 45-46)