Critiques : Red Road -
TéléCinéObs

" Au-delà d’un style brut et sans fioritures, le film séduit par l’intelligence psychologique d’un scénario qui n’abat ses cartes qu’au compte-goutte. "
Ch. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Score

" Red Road a parfois aussi le défaut de défaut de se dégonfler in extremis devant ses propres audaces, muant alors en un déconcertant thriller psycho-sexuel moraliste. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°24, page 102)
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CinéLive

" Une belle réussite. Où la maîtrise discrète mais efficace des postulats de mise en scène répond à l’audace de la narration. "
Xavier Laherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°107, page 54)
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Studio Magazine

" Andrea Arnold a débarrassé ses acteurs de tout maniérisme pour les ramener à un jeu épuré, en harmonie avec les lieux et leurs habitants. "
B.T. (article entier disponible dans Studio n°229, page 36)
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Elle

" Prix du jury à Cannes, ce film sombre est porté par une actrice au physique brisé. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3179, page 50)
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Télérama

" D’une manière ou d’une autre, Red Road veut remuer (…) En tout cas, ce film tout en tension fait plus que retenir l’attention. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Libération

" Où l’on assiste bien, bien qu’imparfaite, à l’émergence d’un concept, d’une réalisatrice et de deux comédiens (dont une comédienne) pour le prix d’un seul et même film. "
Gilles Renault (article entier disponible sur le site de Libération)
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Le Journal du Dimanche

" Il fait beau sur Glasgow et le spectateur a chaud au cœur. "
(Article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche)
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Le Monde

" L'intérêt du film est ailleurs que dans son simple récit. Il est dans la mise en scène très maîtrisée et dans la façon dont certaines séquences isolées prennent une authentique épaisseur par leur durée. "
Jean-François Rauger (article entier disponible sur le site du Monde)
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Le Point

" Un film âpre et saisissant "
F.-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1786, page 140)
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Paris Match

" (…) Thriller métaphysique à travers une formidable montée en puissance émotionnelle, qui explore les ambiguïtés de la sexualité féminine. "
Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°3003, page 52)
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Première

" Il y a dans Red Road toute la laideur et la beauté du monde réunies sur un fil ténu. "
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°358, page 64.)
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Les Inrocks

" Porté par un vrai sens de l’incarnation, ce premier film écossais opère une fine et tangible progression dans la perception des personnages et constitue, au final, une bonne surprise. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°575, page 48)
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Positif

" Gêne un effet de déjà vu. Il y aurait davantage d’achèvement à laisser tout cela inachevé. "
F. B. (article entier disponible dans Positif n°550, page 59)
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Ouest France

" Un sujet riche au départ, mais dont Andrea Arnold atténue trop vite la portée, en le réduisant à une simple (!) et parfois peu crédible opération de vengeance."
(article entier disponible sur le site de Ouest France.
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Les Cahiers du cinéma

" Red Road donne très directement à sentir l’écoeurante fadeur de son arrivisme. "
H.A. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°618, page 38).
Critique Cannoise : Red Road -
Le Figaro

" Le scénario pèche par ses longueurs et ses détours, par le machiavélisme érotique alambiqué de la vengeance qui contraste avec la fin la plus conventionnelle. Mais la mise en scène est puissante (…). "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Libération

" (…) On se retrouve, sortant de la projection, la moue dubitative, conscient d'avoir affaire en même temps à un fort tempérament de cinéaste (…) et à un scénario qui, au contraire, se montre si verrouillé et roublard, qu'il se viande tout seul sur les marches du palais (…)."
Phillipe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération)
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Les Inrocks

" (…) difficile d’adhérer à un film qui défait en une seconde ce qu’il s’était acharné à patiemment montrer pendant une heure et demie. "
S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°547, page 38)
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