Critiques : Rencontres à Elizabethtown

    en DVD le 11 Mai 2006

Notre critique : Rencontres à Elizabethtown

    Coup de foudre à Elizabethtown… !

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    D'un côté, le séducteur du moment, Orlando Bloom - qui d'un sourire fait craquer les midinettes, aussi bien les oreilles pointues qu'habillé en Pirates Des Caraïbes ou en jupette pour Troie. De l'autre, Kirsten Dunst, qui fait tomber les hommes depuis ses douze ans, jolie vampire s'entretenant avec Brad Pitt et Tom Cruise, puis amoureuse de l'araignée la plus célèbre de la planète. Derrière la caméra, Cameron Crowe, déjà coupable du très réussi Presque Celebre, de Vanilla Sky ou encore de Jerry Maguire. Pour au final, une petite bluette archi romantique tout de même assez sympathique - mais on ne peut cacher que l'on attendait mieux de ce joli trio qui paraissait explosif…
    Rencontres à Elizabethtown, comme son nom l'indique, est une histoire de rencontre, d'amour, d'amitié, de fraternité, d'une vie basée sur la réussite sociale qui s'effondre comme un château de cartes, mais qui laisse alors place à la vie, la vraie, celle que l'on voudrait vivre en secret au lieu de la regarder. Car Drew (Orlando Bloom) vient de réaliser, en croisant le regard et le sourire d'une belle hôtesse de l'air (Kirsten Dunst), qu'il s'était jusqu'alors complètement planté.
    Vous l'aurez compris, rien de bien intellectuel là-dedans, on nage carrément dans le rose bonbon, la guimauve et la barbe à papa, et les clichés s'accumulent à une vitesse quasi phénoménale. Tous ceux qui se détestaient finissent par s'adorer, nos deux tourtereaux s'envolent vers d'autres cieux, la mère de Drew fait le deuil de son mari récemment disparu, et toute la belle famille jusqu'alors peut avenante, leur ouvre les bras. Inutile de dire que l'on frôle parfois le pays merveilleux d'Amélie Poulain ou des Bizounours... Surtout que le film pèche par un manque de rythme flagrant tout au long des premières séquences, toutes ponctuées par de nombreux slows pop rock plus ou moins langoureux. Puis le long métrage trouve peu à peu sa vitesse de croisière, et nous donne droit à de belles séquences drôles ou mignonnettes, touchantes et assez émouvantes. D'autant que les acteurs s'amusent comme des petits fous, et que l'extraordinaire Susan Sarandon s'offre une scène de one-woman-show assez mémorable ! Si vous avez envie d'une petite soirée entre filles avides de romantisme, d'histoires qui rendent toute chose et vous collent un sourire béat sur le visage, partez à leur rencontre…
    Aurélie Maulard

Critiques : Rencontres à Elizabethtown 1 étoiles

  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " Cameron Crowe a composé un film d'une sensibilité à fleur de peau, où les éclats de rire succèdent harmonieusement aux torrents de larmes. "
    Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°217, page 36)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Presque célèbre, presque amoureux… Il semble qu'avec le temps Crowe fasse de ce « ratage de peu » la clé véritable de son cinéma (…) cela ne manque pas d'un paradoxal panache. "
    Patrice Blouin (article entier disponible dans Les Inrocks n°518, page 45)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " Une imagination suffisamment originale pour rendre la laideur humoristique et presque attendrissante et donner des reliefs bizarres à la plate banalité"
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
  • Score
    Score

    " Transformant les quelques instants de magie en hologrammes. Et la poésie en lassitude. Attention, la jolie étincelle de Crowe vacille dangereusement. "
    Emmanuelle Spadacenta (article entier disponible dans Score n°13, page 112)
  • Première
    Première

    " Ici, excès de spontanéité rime dangereusement avec manque de rigueur. "
    Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°345, page 48.)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " A ce stade, Cameron Crowe n'est plus cinéaste mais DJ : il s'en remet à la seule puissance d'évocation des chansons, que les images ne font qu'illustrer. Déception. "
    Olivier Bonnard (article entier disponible dans TéléCinéObs)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " Un film vallonné, disponible, disponible à toutes les cadences et laissant ouverte la question de son unité (…) Mal arrangées, ces rencontres valent donc mieux que « Presque Célèbres ».
    E.B. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°606, page 47).
  • Positif
    Positif

    " Crowe ne sait pas donner du rythme au récit, et renonce à « monter », à couper, jusque dans les numéros au potentiel le plus irrésistible."
    L.C. (article entier disponible dans Positif n°537, page 61)
  • CinéLive
    CinéLive

    " Sur fond de bons sentiments, une comédie très inégale, sauvée in extremis par les seconds rôles et quelques jolis moments. "
    Véronique Trouillet (article entier disponible dans Cinélive n°95, page 52)
  • Le Point
    Le Point

    " Tel un débutant, il veut tout mettre dans ce film trop long et répétitif. Il n'est guère aidé par un Orlando Bloom jeune premier assez fade. "
    François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1728, page 126)
  • Elle
    Elle

    " Un « Thelma et l'Urne » souvent touchant, parfois drôle, mais mal maîtrisé. Qui finit un peu dans l'impasse."
    M.R. (article entier disponible dans Elle n°3122, page 50)
  • Libération
    Libération

    " Elizabethtown est une adaptation camouflée d'Amélie Poulain. Et si la France ne résistait déjà pas à la godicherie d'une paire de couettes sauveuses d'âme, les Etats-Unis, (…) ont manifestement cru trouver, (…) la bonne fée qui allait les tirer d'une période historiquement pourrie."
    Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération)
  • Le Monde
    Le Monde

    " Raté bien au-delà de la médiocrité."
    Thomas Sentinel (article entier disponible sur le site du Monde)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    " Cameron Crowe n'est pas très loin du nanar, avec cette vision de l'Amérique provinciale aux personnages bariolés, au style souvent lourd et criard."
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
  • Télérama
    Télérama

    " Un film de gros patapouf, où la légerté devient platitude prétentieuse. Orlando Bloom est terriblement inconsistant."
    F. Str. (article entier disponible sur le site de Télérama)
  • Zurban
    Zurban

    " Certaines rencontres ne doivent pas se faire. On se passera donc de celle-là. "
    Yasmine Youssi (article entier disponible dans Zurban n°271, page 39)
  • Rolling Stone Magazine
    Rolling Stone Magazine

    " Incroyable niaiserie vantant sans une once de recul « l'american way of life » de papa. Et ça se dit rock'n'roll ! "
    Grégory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°34, page 83)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
104 avis 4 étoiles
36 avis 3 étoiles
24 avis 2 étoiles
44 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 46 200 entrées
  • Cumul IDF : 85 904 entrées

  • 1ère semaine France : 111 382 entrées
  • Cumul France : 180 041 entrées