"Typique du "film de sport" américain (un genre en soi), on ne nous épargne ici ni l’hymne national, ni l’humble prière d’avant match, ni les ralentis, ni l’optimisme outrancier, ni les gros plans sur les enfants émus par la beauté du sport, ni les petites phrases énervantes genre il y a un temps pour ce qu’on doit faire". Pour bien faire, l’histoire a été gentiment dramatisée (…)."
Véronique Trouillet (article entier disponible dans Cinélive n°59, page 64)