" Une belle amourette et de la bonne musique, telles sont les promeses de Rock'N'Love. Missions accomplies. "
Jean-Baptiste Morel (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2024, page 8 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Première
" Quelques semaines après la sortie de la jolie fable SF Perfect Sense, David Mackenzie confirme ici sa capacité à ouvrager des objets mineurs et attachants dont tout le charme tient justement à leur évanescence. "
F.F. (article entier disponible dans Première n°422, page 33.)
Studio CinéLive
" (...) si l'énergie de ses comédiens suscite une empathie tendre avec leurs personnages, le scénario est trop ténu et attendu pour convaincre et s'éloigner des clichés inhérents au genre. "
T.C. (article entier disponible dans StudioCinélive n°37, page 32)
Télérama
" Le vrai héros de cette love story légère et drôle, c'est le festival. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3249, page 50)
Les Inrocks
" Cette indéniable spontanéité (une partie des dialogues sont improvisés) donne à l'ensemble une légèreté bienvenue. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°855, page 73)
VSD
" Une bonne idée de départ, de chouettes performances musicales, mais le scénario grille toutes ses cartouches au bout de dix minutes. "
(article entier disponible dans VSD n°1808, page 60)
Positif
" Le mélange de fiction et de documentaire produit ici une comédie gentillette plutôt que digne d'un "rockeur" contestataire véritable. "
E.O'N. (article entier disponible dans Positif n°615, page 49)
Le Figaro
" Une comédie somme toute romantique sur un canevas punk-rock. "
Bruno Jacquot (article entier disponible dans Le Figaro du 18/04/2012)
L'Express
" La construction n'a rien d'ébouriffant, le refrain sur l'amour est un peu niais, mais l'interprétation repose sur une énergie pop qui sauve le tout de l'inanité. "
J.W. (article entier disponible dans L'express Style n°3172, page 35)
Le Nouvel Observateur
" Aussi plaisante que fugace, cette bluette, tournée en quatre jours et demi lors du festival écossais T in The Park, en capture l’ambiance débraillée. "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2476, page 31)