Critiques : Sans identité -
Metro

" Un thriller taillé sur mesure pour Liam Neeson. La capitale allemande est un personnage à part entière. "
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 02/03/2011)
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Studio CinéLive

" Si, du cinéaste d'Esther, on espérait sans doute un alignement moins mécanique des morceaux de bravoure, le suspens ne faiblit que rarement. "
Laurent Djian (article entier disponible dans Studio CinéLive n°24, page 37)
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Première

" Au lieu de verser dans le spectaculaire, Granik fait profil bas et court-circuite rapidement les apparences. Car si elle emprunte de la loin la tension horrifique d’un Massacre à la tronçonneuse, c’est pour mieux modeler la sensibilité d’un western crépusculaire au féminin, doux cauchemar à l’immobilité mortifère."
Thomas Agnelli (article entier disponible dans Première n°409, page 26.)
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Télé 7 jours

" Construit autour d’une intrigue kafkaïenne joliment dosée en suspense, ce thriller possède de solides arguments : une réalisation nerveuse au tempo millimétré, quelques scènes musclées pour l’adrénaline et une interprétation de choix. Liam Neeson et Diane Kruger forment un tandem de fugitifs hitchockiens de premier ordre"
Barcilon Julien (article entier disponible dans Télé7Jours n° 2649, page 136)
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Ouest France

" Le scénario est suffisamment tordu et malin, dans un tissu d'invraisemblances, pour apporter jusqu'au bout son lot de rebondissements et de surprises qui relancent l'action et le spectacle."
(article entier disponible dans Ouest France)
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Le Parisien

" Ce film est bluffant. En dépit d’un scénario chargé jusqu’à la gueule, le spectateur se demande en permanence par quel miracle cette affaire va retomber sur ses pattes. Ne manquez pas la première scène, particulièrement spectaculaire…"
Le Parisien (article entier disponible dans Le Parisien du 02/03/2011)
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Télérama

" Un divertissement presque suranné, aux péripéties hautement distrayantes, à défaut d'être crédibles. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3190, page 47)
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les inrocks

" Sur cette trame de thriller d’espionnage classique, Jaume Collet-serra tente d’associer Hitchcock (à qui il rend un hommage très appuyé) à Doug Liman, de mêler les origines du cinéma d’action à ses héritiers high-tech. Une idée passionnante en apparence, mais qui finit rapidement par tourner à vide."
Blondeau Romain (article entier disponible dans Les Inrocks n°796, page 102)
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Première

"Dans ce registre, sans identité est plutôt au–dessus de la moyenne : débarrassé de sous-entendus idéologiquement douteux le film lorgne du côté du thriller hitchcockien façon la Mort aux trousses (du moins au début)"
Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°409, page 25.)
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Les cahiers du cinéma

" Ce thriller solidement réalisé par Jaume Collet-serra (l’auteur du film d’horreur Esther ) se voit sans déplaisir mais n’en pêche pas moins par ce qui plombent souvent le cinéma d’action international : une sorte d’indifférenciation esthétique qui emprunte à droite et à gauche sans jamais générer de personnalité propre. "
J.-S. C. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°665, page 46-47).
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Brazil

" Pour peu que vous ayez vu Frantic (Polanski, 1988) ou Troubles (Petersen, 1991), le scénario de Sans identité vous donnera un fâcheux sentiment de déjà-vu. (...) on nous ressert les bons vieux poncifs du cinéma d'antan. "
Woody Alain (article entier disponible dans Brazil n°35, page 16)
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L'Express

" Ce film est un produit de recyclage vite fait, vite vu. "
J. W. (article entier disponible dans L'Express (Styles) Mag n°3113, page 33)
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Figaroscope

" Très librement adapté du roman de Didier Van Cauwelaert, ce thriller d'espionnage sans intérêt mélange les thématiques amnésiques de Jason Bourne à l'esthétique vulgaire des films d'action façon Le Transporteur. Vu et revu."
Isabelle Fargette et Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 28/02/2011)
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Positif

"Trop, c’est trop. Pour anesthésier notre incrédulité, ou le souvenir de Frantic, il y a le rythme trépidant, une poursuite en bagnole, des cascades coûteuses, des violences de service, puis le suspense d’une explosion de l’hôtel Adlon, déclenchée par un joli ordi Samsung et une traîtresse blonde. Le happy end peut plaire. "
E.O’N. (article entier disponible dans Positif n°602, page 51)
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